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Archives de l'article le plus récent au moins récent
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Le pianiste Pascal Gallet termine son intégrale des oeuvres
pour piano d'André Jolivet par l'enregistrement de la sonate
n°1 et le Concerto pour piano, enregistré en concert,
ce qui est une première mondiale. Ces oeuvres sont particulièrement
remarquables et admirables par leur intensité percussive
et originalité rythmique sans être dénuées
de mélodies. Pascal Gallet, qui nous en offre une interprétation
explosive très prenante, a bien voulu répondre à
quelques questions afin de nous parler de ces oeuvres difficiles
tant à jouer qu'à décrire, occasion aussi de
parler de son actualité...cliquez
ici pour lire la suite
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Après avoir réalisé des prouesses dans "L'art
de délier les doigts" de Czerny, Jean-Frédéric
Neuburger s'attaque à un autre acte de bravoure : celui des
difficiles sonates de Brahms auquel il a ajouté le scherzo.
Dans le petit questionnaire qui accompagne le double coffret paru
chez le label Discauvers, le jeune pianiste confie pourquoi il était
important pour lui d'enregistrer ces quatre opus à 20 ans,
l'âge même qu'avait Brahms lorsqu'il les composa : "Je
n'y ai pas pensé en premier lieu ! Mais effectivement, ces
oeuvres exigent une grande fougue, ainsi qu'un solide appareil technique
qui sont ...des vertus de la jeunesse ! Leur interprétation
m'a donc au fur et à mesure que j'avançais dans ma
découverte de ces pages, semblé adaptée à
ce stade précis de ma vie musicale" . Sans doute
Brahms lui-même considéra que les sonates n'étaient
adaptées qu'à ce stade précis de sa vie musicale
car les trois sonates qu'il composa sur deux années( 1853-1854)
furent les seules... leur préférant ensuite les variations,
il est vrai aussi que les oeuvres pour piano ne représentent
que le huitième de ses compositions. ...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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De ce disque présenté comme "Le diable et le
bon Dieu" le pianiste Nelson Goerner, qui a déjà
enregistré les Études d'exécution transcendante
du même compositeur, explique simplement qu'il en a choisi
le programme parce qu'il "représente ce que j'appellerai
un moment significatif dans ma recherche et fréquentation
lisztiennes. J'ai senti que le moment était simplement venu."
Certes pas une oeuvre tardive mais marquant un tournant essentiel,
voire une exception de l'oeuvre de Liszt, la Sonate en si mineur
est un de ses plus grands chefs d'oeuvre pianistiques, par sa longueur
: plus de trente minutes dans une forme monobloc qui peut être
lue de deux façons : comme une grande sonate en quatre mouvements
ramassés en un seul ou comme les quatre parties d'un seul
allegro de sonate. Outre sa forme originale qui ouvre les portes
à multiples interprétations possibles c'est la richesse
harmonique, la multiplicité des thèmes où nombreux
caractères se profilent (Faust, Mephisto, Marguerite ...
autant dire le diable et le bon Dieu ...), qui en fait toute la
richesse. Oeuvre exigeant de très grandes capacités
techniques mais aussi poésie, qualités qui ne font
aucunement défaut à Nelson Goerner qui en offre une
interprétation exaltant les caractères bien affirmés
tant dans l'énergie que la tendresse....cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Ce second disque du Sébastien Paindestre Trio, constitué
de 9 titres, 6 compositions du pianiste , une du contrebassiste
Jean-Claude Oleksiak et d'un morceaux de Gershwin et un d'Herbie
Hancock , que le Trio a eu le temps de peaufiner pendant plus de
deux ans lors de nombreux concerts montre que le chemin parcouru
depuis leur précédent enregistrement "Ecoutez
moi" (2005) n'a pas été celui des écoliers
quoique un parcours très formateur. Ainsi le morceau "Java
de la luna" déjà présent sur le précédent
enregistrement met en évidence combien le Trio a gagné
en assurance, tant dans la mélodie que dans la rythmique.
Si le précédent volume avait une dominante nostalgique,
il n'en est rien pour celui-ci où la dynamique l'emporte
avec un swing beaucoup plus entraînant...cliquez
ici pour lire la suite et voir une vidéo
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Et voilà le quatrième volume, encore un beau coffret
double joliment illustré, de l'intégrale Schumann
interprétée par le pianiste Eric Le Sage qu'il n'est
plus besoin de présenter car largement connu pour ses grandes
qualités d'interprète de ce compositeur... Volume
gigantesque qu'il a enregistré sur trois années de
2005 à 2007 dans la belle salle de musique "L'heure
bleue" qui offre une acoustique toujours exceptionnelle.
L'Humoresque(aussi appelée Grande Humoresque) qui ouvre ce
volume et les Études symphoniques qui le terminent sont sans
doute les oeuvres phares de ce coffret tout en "Humeurs
et couleurs" et dont l'essentiel a été composé
entre 1835 et 1839...cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Ce disque est le second enregistrement du trio du pianiste zurichois
Stefan Rusconi encore peu connu en France mais déjà
très actif sur les scènes alémaniques du jazz
depuis cinq ans. Ce sont onze compositions originales de Stefan
Rusconi, qu'il partage avec à ses côtés Fabian
Gisler (basse) et Claudio Strüby (batterie). Le trio est notamment
lauréat du ZKB Jazzpreis (prix décerné par
le Mécénat de la Banque de Zurich).
Savoir que le trio est ouvert à de nombreuses influences
: du rock, de la pop et de lélectro vous laisse deviner
que chez eux le mot rythme n'est pas un vain mot, mais n'allez pas
croire qu'il s'allie à la rapidité, non simplement
les rythmes sont particulièrement appuyés, bref même
si vous n'aviez pas le sens du rythme ici il ne pourra vous échapper.
Nul doute que leur musique vous restera longtemps en tête
car ce trio a un style très personnel et les nombreux leitmotiv
du piano ne demandent qu'à être retenus. Cependant
le trio offre aussi quelques escapades en douce...cliquez
ici pour lire la suite et voir deux vidéos
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Comme chacun sait "deux c'est mieux qu'un(e)" aussi
pour réaliser leur album le pianiste Rémi Panossian
et le contrebassiste Julien Duthu, qui ont l'habitude de travailler
ensemble depuis leur première rencontre dans un concert en
2001, ont choisi d'unir leur force et inspiration pour chacune des
onze compositions originales de ce disque qu'ils signent à
deux :"
c'est d'abord une rencontre humaine, nous sommes
sur la même longueur d'ondes, nous partageons cette même
envie de réussir quelque chose ensemble, chacun apporte à
l'autre et nous pensons plus à un groupe uni, qu'à
deux musiciens réunis
" . ...cliquez
ici pour lire la suite
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Bien connu pour son "Apprenti sorcier", Paul Dukas(1865-1935)
n'a composé ou plus exactement publié pour le piano
que quatre oeuvres, car très exigent le compositeur a détruit
nombreuses de ses partitions. L'une de ses oeuvres est particulièrement
gigantesque : la sonate en mi bémol mineur d'une durée
de 45 minutes, elle est impressionnante non seulement par cette
durée mais surtout sa puissance expressive. Après
avoir enregistré la difficile intégrale d'Ibéria
d'Isaac Albeniz, le pianiste Olivier Chauzu semble bien avoir enfiler
la panoplie de l'apprenti sorcier pour s'attaquer de nouveau à
une intégrale peut souvent jouée et a bien voulu
répondre à quelques questions au sujet de ce disque...cliquez
ici pour lire ses réponses
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Le pianiste américain Murray Perahia qui a fêté
l'an dernier son soixantième anniversaire, et a du récemment
s'absenter des scènes et des studios en raison de problèmes
de santé, a déjà enregistré nombreux
disques de Bach largement récompensés : les Suite
anglaises, les Concertos pour piano et les Variations Goldberg.
Il revient avec ce nouveau volume qu'il consacre donc à l'un
de ses compositeurs de prédilection et vient confirmer son
talent toujours exceptionnel dans l'interprétation des oeuvres
de ce compositeur. Ici sont réunies les Partitas 2,3 et 4,
il est prévu qu'un autre volume des Partitas 1,5 et 6 paraisse
début 2009 après trois Sonates de Beethoven prévues
pour fin 2008.... de quoi réjouir tous les mélomanes
sensibles aux interprétations subtilement colorées
de Murray Perahia...cliquez
ici pour lire la suite, en écouter un extrait et voir
une vidéo
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Fans de Brad Melhdau réjouissez-vous doublement car c'est
un double album, d'un " live" de plus de deux heures qui
se cache sous cette pochette du label Nonesuch... Les douze titres
de ce double album produit par Brad Mehldau ont tous été
enregistrés au Village Vanguard sur quatre soirs du 11 au
15 octobre 2006.
Le Trio original de Brad Mehldau habitué du Village Vanguard
composé de Larry Grenadier à la contrebasse et Jorge
Rossy à la batterie, dura près de dix ans et sorti
deux " Art Of The Trio " live chez Warner Bros. Jorge
Rossy quitta le combo et c'est Jeff Ballard premièrement
sur son disque : " Day Is Done " sorti en 2005 chez Nonesuch
qui fut encensé par la critique....bon cela est extrait du
service presse accompagnant le disque mais à vrai dire les
amateurs de piano auront surtout l'oreille portée sur ce
qu'offre Brad Mehldau quoique le contrebassiste Larry Grenadier
sait aussi bien faire pour retenir notre attention, bref c'est encore
pur régal : Le Live du Trio débute sur la reprise
du groupe Oasis : " Wonderwall" ( et c'est bon c'est bon..
heu pardon mais c'est un réel enthousiasme qui fait quelque
peu divaguer ! Comprenne qui pourra...) et se conclut sur un splendide
" Coutdown " de John Coltrane....cliquez
ici pour lire la suite et voir une vidéo
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Le pianiste Leif Ove Andsnes a enregistré précédemment
les concertos 9 et 18 de Mozart(disque paru en 2004), ainsi que
les deux premiers mouvements du concerto n°20 dans un DVD paru
en 2006 et dont on peut retrouver quelques extraits dans le reportage
de la video annonce de ce nouveau disque(voir plus bas, en anglais
et musique seulement). Cette fois c'est donc le concerto entier
ainsi que le concerto n°17 que l'on peut retrouver sur ce récent
disque, dans un enregistrement réalisé entre les 22
et 24 avril 2007 à la Jar Chruch d'Oslo, et de nouveau avec
l'Orchestre National de Chambre Norvégien que Leif Ove Andsnes
dirige également. Si le concerto K466 fut le premier concerto
joué par Leif Ove Andsnes dès l'âge de 16 ans,
ce n'est que depuis quelques années qu'il a abordé
le concerto K453 car il ne se sentait pas prêt pour saisir
toute l'essence spirituelle de la musique de Mozart....cliquez
ici pour lire la suite et voir la vidéo
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Une fois n'est pas coutume, l'autobiographie du pianiste S. Mos
(de son prénom Sylvain), mérite que l'on s'y attarde
en premier lieu car sa musique est à son image, bien rythmée
et avec une pointe d'humour, aussi la voici telle que lui-même
se présente : "J'ai 34 ans. Le premier instrument
que j'ai touché était un accordéon. Je voulais
faire plaisir à un grand oncle de ma famille, un aveyronnais.
Je crois que j'avais 8 ans, j'ai tenu 2 ou 3 ans avec un professeur
particulier. J'étais extrêmement mauvais, le répertoire
ne m'intéressait pas et j'ai notamment développé
à ce moment un fort sentiment de rejet à l'égard
du solfège. Après cette première approche manquée,
je me suis totalement désintéressé de la musique
pendant une longue période. Cependant, mes parents étant
plutôt mélomanes, on écoutait beaucoup de choses
variées à la maison, des artistes de grande qualité,
je m'en rends compte aujourd'hui. Ca m'a forcément formé
l'oreille.
Vers 16 -17 ans, je me suis assis devant le piano du salon que l'on
avait acheté pour ma sur. Un ami du lycée m'avait
fait découvrir Supertramp, j'étais fan de ce groupe
(je le suis toujours) et j'ai tenté de retrouver à
l'oreille quelques-uns des riffs du pianiste. Je jouais à
3 doigts, et pendant très longtemps, ça m'a suffit.
Ma mère voyant que je m'intéressais à la musique
a eu l'idée de m'abonner à l'une de ces collections
que l'on vendait chez les marchands de journaux. "Les génies
du jazz ", la cassette et son fascicule, un numéro par
semaine. Chère maman ! Une sacrée idée elle
a eu ce jour là...Cliquez
ici pour lire la suite
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Il est des disques, intelligemment conçus, dont la simple
lecture du livret laisse deviner que l'on va passer un bon moment
à son écoute. Lise de la Salle fait partie de ces
pianistes qui conçoivent un disque comme un concert, cherchant
quant à elle à offrir un voyage musical par des oeuvres
de deux compositeurs différents qu'il n'est pas habituel
d'associer, et c'est déjà là l'assurance de
vivre différentes émotions musicales. Elle fait aussi
partie des pianistes qui prennent le temps de présenter ce
qu'ils vont jouer, de nous dévoiler les charmes des pièces
à venir afin de nous aider à les apprécier
d'autant mieux mais surtout cette démarche permet de mesurer
combien elle s'est impliquée dans ce programme et le plaisir
qu'elle a à le partager avec les auditeurs, une belle preuve
du respect de ceux-ci que l'on peut d'autant mieux apprécier
encore par le fait qu'elle a ici elle-même pris la peine de
rédiger une partie du livret et d'enregistrer une vidéo
de présentation...cliquez
ici pour lire la suite et voir une vidéo de présentation
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Philippe El Hage
Jazz Oriental
Avec un titre des plus explicites le pianiste Philippe El Hage,
lauréat du Concours Paris Jeunes Talents 2005, présente
le premier enregistrement de sa formation "Philippe El Hage
- Jazz oriental", harmonieux mélange de jazz et musique
orientale, interprété par des musiciens de diverses
origines(France, Liban, Brésil) et paraissant chez le jeune
label nantais Larsen Concerts.
Né au Liban et s'étant perfectionné au piano
en France, Philippe El Hage explique ainsi sa musique : "C'est
peut-être de Byblos ma ville natale, depuis toujours symbole
d'ouverture, que j'ai rapporté ce goût pour les créations
métissées et ce désir de faire naître
un univers musical à mi-chemin entre l'Orient et l'Occident"....cliquez
ici pour lire la suite
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Pour le pianiste Jean-Marc Luisada le piano n'est pas seulement
l'instrument roi mais aussi le "chanteur roi" et il prend
à coeur d'en faire oublier son aspect percussif au profit
du cantabile. Cette nouvelle compilation "Le chant du piano"
que sort actuellement le label RCA permet de mesurer au travers
de pièces pour certaines déjà parues mais aussi
de nouveaux enregistrements combien ce chant du piano est présent
depuis toujours dans les interprétations de ce pianiste.
Jean-Marc Luisada a bien voulu répondre à quelques
questions à l'occasion de la sortie de cet album..cliquez
ici pour découvrir ses réponses
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Non ce n'est pas pour inviter les auditeurs sous les palétuviers
qu'Olivier Hutman, connu notamment pour être le pianiste/Directeur
musical de la chanteuse Anne Ducros, a choisi d'appeler son album
"Suite Mangrove" mais pour les raisons suivantes
: "Le titre du projet sest imposé dès
le départ : les mangroves reliant naturellement les
continents les uns aux autres, elles sont un symbole fort de ce
quest la musique de jazz à mes yeux (mélange
dinfluences, brassage et choc de cultures). Jai voulu
privilégier dans ce nouveau travail le jeu collectif à
travers linteraction entre les instruments et le rôle
imparti à chacun, lénergie, qui a toujours constitué
pour moi un facteur indispensable à mon expression, la danse/le
swing, et également la liberté de chahuter sans limite
aucune la composante harmonique dun thème. Avec une
équipe dinstrumentistes particulièrement créatifs
et expérimentés, il me semble que ce projet, à
ce moment précis de ma carrière, est une photographie
de la somme de toutes mes aventures musicales conjuguées."...cliquez
ici pour lire la suite
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Considérée comme sa "Sonate d'adieu",
Schubert a achevé d'écrire la vingt-troisième
Sonate le 26 septembre 1828, deux mois avant sa mort, seulement
âgé de 31 ans. Cette dernière année de
sa vie fut l'une des plus riches : il écrivit pour le piano
trois sonates reconnues comme les plus réussies, la Fantaisie
pour quatre mains D940 et les trois Klavierstüke que le pianiste
Emmanuel Strosser a enregistrés conjointement avec la dernière
sonate pour ce disque du compositeur qui lui est "le plus
proche de son coeur" selon ses propos recueillis à
l'occasion de la sortie de ce disque.
Comme dans chacune de ses trois dernières sonates composées
non seulement la même année mais aussi le même
mois c'est particulièrement le second mouvement qui en est
bouleversant...cliquez
ici pour lire la suite
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Son disque piano solo paru l'an dernier chez le label Beejazz
était un incontournable pour tous les amateurs du son du
piano, le pianiste/chimiste Guillaume de Chassy avait extrait de
l'instrument un concentré des plus beaux sons dans son univers
très poétique et intimiste, aussi un nouvel album
était attendu d'urgence... et c'est cette fois en trio qu'il
se propose de ravir une nouvelle fois nos oreilles, une nouvelle
aventure à ajouter à la longue liste de ses nombreuses
expériences ...cliquez
ici pour lire la suite
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Sans aucun doute le mot Poèmes souvent répété
dans l'énoncé de la liste des pièces de Scriabine
que le pianiste Romain David a choisi d'interpréter pour
son premier disque en récital seul, pourrait tout autant
s'appliquer pour la première partie de son programme, car
c'est une interprétation qui exalte à son extrême
tout autant la poésie des uvres de Chopin qu'il offre
ici. Il suffit d'écouter, avec l'aimable autorisation du
label Loreley, le son admirablement pur et mat, son jeu merveilleusement
inspiré dans le trio central de la célèbre
"Marche funèbre" (troisième mouvement de
la sonate n°2) pour en être convaincu(e)(voir et entendre
plus bas, le trio débute peu après la deuxième
minute mais écouter le mouvement entier bien sûr !
L'idéal sera même d'entendre la sonate entière
car elle regorge d'autres moments fort poétiques)... De ce
trio central, Wilhem von Lenz, un élève de Chopin
a dit : " Rien n'est plus facile que de faire de ce trio
la chose la plus commune, rien n'est plus difficile que d'en élever
le charme mélodique à la hauteur de l'affliction qui
pèse sur tout le poème de la Marche funèbre[...]
Le trio est une pierre de touche à laquelle on reconnaît
si l'exécutant est poète ou s'il n'est que pianiste"et
pour ce qui concerne Romain David le qualificatif de poète
s'ajoute assurément à celui de pianiste, un pianiste
pour qui poésie n'est pas synonyme de lenteur car son jeu
a aussi une vivacité agréablement surprenante....cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Sur une idée originale de Gérard de Haro, directeur
du label La buissonne, le pianiste Jean-Sébastien Simonoviez,
qui a également appris la trompette et a été
batteur, s'est entouré uniquement de musiciens... d'instruments
à cordes pour ce disque justement nommé "Crossing
life and strings", une rencontre musicale universelle avec
trois contrebassistes : l'italien Ricardo del Fra, l'américain
Barre Phillips et Jean-Jacques Avenel passionné de musique
africaine, et un bassiste électrique également américain
: Steve Swallow. Le Quatuor opus 33, composé de jeunes artistes
musiciennes déjà artistes confirmées dans le
domaine de la musique classique et de la musique contemporaine,
joue dans plusieurs pièces, dont les particulièrement
remarquables "Welcome" de John Coltrane qui débute
ce disque et dans "Le cosmos" composition originale
en trois parties de Jean-Sébastien Simonoviez qui termine
l'album en réunissant tous les acteurs du disque....cliquez
ici pour lire la suite
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Gordan Nikolitch - François Leleux - Paul Meyer - Bruno
Schneider - Antoine Tamestit - Jean-Guihen Queyras - Eric Le Sage
Avec ce coffret de deux CD, le pianiste Eric Le Sage poursuit
à pas de géant son intégrale des oeuvres pour
piano de Schumann, compositeur dont il se sent très proche.
On trouvera dans le troisième volume de cette intégrale,
qui parait chez le label alpha, presque la quasi totalité
des oeuvres de musique de chambre avec piano, hormis le Quintette
et les Trios pour piano, violon et violoncelle. Deux disques très
variés donc, débutant par la belle rencontre de l'instrument
roi avec le hautbois offrant trois ravissantes romances d'une grande
douceur et quiétude, suivies de trois fantaisies pour clarinette
et piano d'un grand lyrisme également et à la parenté
d'âme avec les pièces précédentes quoique
le tempo s'accélère un peu au fur et à mesure
de celles-ci....cliquez
ici pour lire la suite.
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Le pianiste Laurent Cabasso, lauréat de grands concours
internationaux( Prix Geza Anda de Zurich en 1982, Tokyo en 1983,
finaliste du concours Clara Haskil à Vevey en 1987) prend
à coeur avec la violoniste Gaëtane Prouvost de faire
découvrir des oeuvres du répertoire français
moins connues, ainsi après un précédent disque
consacré à Gabriel Pierné, ils viennent de
sortir un disque de l'oeuvre pour violon et piano de l'injustement
méconnue Louise Farrenc(1804-1875)(née Dumont). Au
programme de cet enregistrement deux sonates, dont l'une d'elle
n'avait jamais été enregistrée et des "Variations
concertantes sur une mélodie suisse"....cliquez
ici pour lire une interview de
Laurent Cabasso et écouter un extrait de ce disque
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Est-il nécessaire de présenter Giovanni Mirabassi
car ce pianiste italien installé en France depuis nombreuses
années et récompensé d'un Django d'or, d'un
prix de l'académie du jazz et une victoire du jazz sort très
régulièrement des disques que ce soit en solo, duo,
trio,quartet dont il a souvent été question sur pianobleu.com.
Voici donc son tout dernier album cette fois en trio piano/contrebasse/batterie,
formation qu'il affectionne particulièrement parait-il. Il
a choisi pour l'accompagner à la contrebasse un compatriote
italien à la double formation classique et jazz comme lui,
Gianluca Renzi, et un batteur new-yorkais qui a notamment participé
à l'enregistrement du dernier CD de la chanteuse Elisabeth
Kontomanou, Leon Parker. Ce dernier ne devait enregistrer que trois
titres comme invité mais finalement les trois musiciens ont
décidé de faire le disque entier ensemble après
l'écoute des bandes et ont prolongé leur séance
d'enregistrement sur une seule nuit...un concert improvisé
en quelque sorte. ....cliquez
ici pour lire la suite
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Le pianiste Wilhem Latchoumia a remporté en 2006 le prix
du concours international de piano contemporain à Orléans
en ayant notamment interprété au cours des épreuves
une oeuvre de Jodlowski pour piano et bande : "Série
noire" et dans le prolongement de sa réussite à
ce concours son disque qui sort le 21 février 2008 comporte
cette oeuvre et d'autres oeuvres exclusivement de piano contemporain
et bande, hormis deux courtes oeuvres composées à
l'origine pour carillon que Wilhem Latchoumia a choisi sur d'interpréter
sur un piano jouet, instrument dont il est aussi spécialiste.
S'il n'est pas toujours facile de savoir en écoutant ce
disque qui joue, puisque les bandes comportent aussi des sons de
piano, et que l'on aimerait peut-être avoir l'image pour mieux
suivre l'interprétation de Wilhem Latchoumia, la découverte
auditive de ses oeuvres est néanmoins passionnante, permettant
à l'auditeur de vivre lui-même une expérience
originale à l'écoute des multiples sons très
expressifs qui s'entrecroisent. Comme le montre les réponses
de Wilhem Latchoumia à quelques questions pour présenter
ce disque, l'interprète doit être très vigilant
pour donner vie à la bande, un complice de musique de chambre,
un instrumentiste quasi virtuel en quelque sorte....cliquez
ici pour lire la suite
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Second Move
Jean-Louis Rassinfosse, contrebasse
Jean-Philippe Collard-Neven, piano
Voilà cinq ans que le pianiste/compositeur Jean-Phlippe
Collard-Neven et le contrebassiste Jean-Louis Rassinfosse jouent
ensemble en duo, une formule qui leur convient bien, comme l'explique
Jean-Philippe Collard-Neven qui a bien voulu répondre à
nombreuses questions : "Le duo, et particulièrement
le duo sans batterie, est une formule qui laisse énormément
de place pour le jeu. Chaque note compte. C'est aussi une formule
sans filet. Il n'y a pas une section rythmique sur laquelle vous
pouvez vous appuyer. Si vous flanchez dans le groove un instant,
cela s'entend immédiatement. C'est très exigeant mais
très agréable. Pour un pianiste, apprendre à
laisser de la place à la basse est vraiment indispensable.
Cela demande un travail délicat de la main gauche. Une conscientisation
de tous les choix harmoniques et mélodiques. Avec Jean-Louis,
je sais que sur certains accords, je dois éviter telle ou
telle note car il aime broder autour et il ne faut pas créer
de conflits ou de tensions maladroites. parfois dans le jeu, on
a vraiment l'impression d'entrer dans la pensée de l'autre.
Ce sont des moments d'extase articulièrement magiques."...cliquez
ici pour lire la suite
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Dans ses réponses aux questions de pianobleu.com le pianiste
Philippe Cassard confiait il y a quelque temps : "Schubert
et Debussy restent deux compositeurs qui m'accompagnent continuellement"
et ce nouveau disque qui s'ajoute à trois précédents
autres enregistrements qu'il a déjà consacré
à ce compositeur confirme de nouveau, combien effectivement
Philippe Cassard est attaché à la musique de ce compositeur.
Son travail pendant des années avec la chanteuse lyrique
Christa Ludwig qu'il considère comme :" Une artiste
qui a chanté Schubert comme personne, avec une intensité,
une variété de couleurs et un naturel qui m'ont appris
davantage que bien des leçons de piano !", n'est
sans nul doute pas étranger à sa passion pour la musique
de ce compositeur. A son tour il offre une interprétation
très colorée de ces Impromptus, valorisant les parentés
de ces pièces avec les Lieder, afin d'apporter un éclairage
sur leur nature profonde....cliquez
ici pour lire la suite
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La pianiste Laure Favre-Kahn qui a déjà enregistré
plusieurs disques live en récital de piano lors de concerts
donnés dans le cadre des Flâneries Musicales de Reims
a eu pour ce tout récent disque l'occasion d'enregistrer
en direct avec un Orchestre et pour cette première avec Orchestre
c'est naturellement le concerto qu'elle avait le plus joué
jusqu'alors : le deuxième concerto de Frédéric
Chopin qu'elle a choisi d'interpréter ajoutant à celui-ci
le concerto n°1 de Tchaïkovski, un compositeur moins habituel
chez la jeune pianiste qui a bien voulu répondre à
quelques questions....cliquez
ici pour lire la suite
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Ce disque est le second volume consacré à des oeuvres
de Mendelssohn enregistrée par la pianiste Catherine Girod
déjà nombreuses fois récompensée pour
ses entregistrements : deux "Grand Prix de l'Académie
du Disque Français" et le Grand Prix International Charles
Cros.
Les six Préludes et fugues opus 35 couvrent à eux
seuls dix années de composition, de 1827 à 1837. Ses
pièces allient deux qualités caractéristiques
de l'oeuvre de Mendelssohn : l'art de la mélodie et l'art
du contrepoint. Le Prélude en la bémol majeur que
vous pouvez entendre (voir plus bas) en est un très bel exemple
dont Marie-Claude Girod offre une interprétation d'une grande
expressivité....cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Si lors du concours international de piano Chopin de Varsovie
en 2005, le pianiste Rafal Blechacz a obtenu le premier prix en
interprétant remarquablement la troisième sonate de
Chopin, et divers autres pièces (une mazurka, la Barcarolle...)
ainsi que le premier concerto de ce compositeur, et a d'ailleurs
gagné également trois autres prix: le Prix de la Radio
Polonaise pour la meilleure interprétation des Mazurkas,
le Prix de la Société Polonaise de Chopin pour la
meilleure interprétation des Polonaises et le Prix du Philharmonique
de Varsovie pour la meilleure interprétation du Concerto
et a également reçu la récompense créée
par Krystian Zimmermann pour la meilleure interprétation
des Sonates, ce sont les... Préludes qu'il a choisi d'interpréter
pour son premier disque ainsi que deux nocturnes, expliquant son
choix par ces propos : " Ils sont fascinants à l'infini
- ils sont tellement divers, on y trouve tellement d'idées
différentes ! J'ai cependant essayé de fondre cette
diversité dans un moule unitaire, de construire une seule
entité qui développe sa propre tension interne, sa
propre dramaturgie. Quant aux Nocturnes op.62, je les connais depuis
longtemps et pense avoir trouver une manière convaincante
de les interpréter."..cliquez
ici pour lire la suite
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S'il est illustré à la manière d'un jeu vidéo
virtuel, cet enregistrement est tout ce qu'il y a de plus réel
car pris sur le vif lors d'un concert au Duc des Lombarts à
Paris (d'où le titre du disque). Est-ce dans cet esprit de
jeu que Rémi Vignolo a été choisi dans le rôle
de batteur et non de celui qui lui est plus habituel de contrebassiste,
peu importe car ses qualités rythmiques sont intactes. Si
en 2002 le disque " Exploring the music of Serge Gainsbourg"(
avec alors Rémi Vignolo à la contrebasse et André
Ceccarelli à la batterie) avait valu au pianiste Pierre Alain
Goualch une double nomination aux Django d'Or et Victoires du Jazz,
quelle récompense mériterait ce nouvel album où
l'on retrouve "Le poinçonneur des lilas"
et le "Requiem pour un con" de ce compositeur dans
des versions beaucoup plus longues et encore plus riches en inventions....cliquez
ici pour lire la suite
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La fortepianiste Trudelies Leonhardt a enregistré sur son
pianoforte à queue de Benigmus Seidner qui date de 1815 la
quasi totalité des oeuvres de Schubert, un de ses compositeurs
de prédilection avec Beethoven. Sur ce nouveau double album
se trouve l'une des sonates les plus connues que le compositeur
réalisa l'année même de sa mort, en 1828, et
dont Trudelies Leonhardt explique : " Elle est sereine,
comme hors du temps. Bonheur, contemplation et mystère dialoguent
délicatement dans le premier mouvement. Le mouvement lent,
au thème tragique et à la basse ostinato, s'illumine
dans la partie médiane par un thème large et chantant.
Après un silence prolongé, le thème initial
cette fois-ci accompagné dans la basse par un frissonnement
de notes hallucinant reprend. Le scherzo, de par son ivresse de
liberté , forme un contraste bienvenu à la résignation
désolée du mouvement précédent. Le finale,
qui s'ouvre par des octaves plaquées- signal que l'on retrouve
à travers tout le mouvement- se poursuit de façon
vivement enjouée, mais aussi assombrie par des passages véhéments
, et finalement culmine en une lumineuse jubilation"....cliquez
ici pour lire la suite
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Ce n'est pas seulement la coïncidence du programme de ce
disque avec le précédent disque du moment qu'il faut
relever tout d'abord dans ce disque, c'est aussi pour l'un et l'autre
de ces enregistrements la grande qualité sonore de ces albums
qui combleront tous ceux qui aiment la musique de Brahms, le son
des instruments si proche et naturel ici offert leur donne une grande
présence. Un tel souci d'avoir une excellente qualité
sonore laisse deviner qu'il serait évidemment dommage de
se procurer ces enregistrements sous forme de mp3 compressés
qui en atténueraient cette qualité, et bien d'autres,
comme c'est souvent le cas pour la musique classique et le jazz.
Comme l'indique Tedi Papavrami dans le livret, la qualité
d'un enregistrement dépend de tous les "artisans"
concourant à celui-ci, ainsi puisqu'il vient d'en être
question, l'oeuvre de l'ingénieur du son, en l'occurrence
Jean Martial Golaz, et il y a d'abord le compositeur qu'il place
en début de liste : "Le plus incontournable, Brahms,
demeure à la fois très présent et très
lointain. Aurions-nous apprécié sa poignée
de main ? son rire ? Aurions-nous été irrité
par sa voix , fascinés par son discours ? Impossible de répondre,
inversement à sa musique, elle, inscrite dans notre chair,
au point de constituer la couleur d'une grande partie de nos vies,
dans ce qu'elles ont de plus précieux."... le compositeur
et sa musique donc, à dissocier sans doute l'un de l'autre...cliquez
ici pour lire la suite
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Hasard des parutions.... le prochain disque du moment sur pianobleu.com
contiendra la Sonate pour violon et piano n°1 de Brahms or c'est
ici avec l'arrangement qu'en fit le compositeur pour le violoncelle
et piano que la violoncelliste Sonia Wieder Atherton et la pianiste
Imogen Cooper terminent ce double album au généreux
programme. Mais on peut parfois s'autoriser à écouter
les choses dans tout ordre d'ailleurs n'est-ce pas parfois l'écoute
d'un arrangement qui conduit à l'écoute de l'oeuvre
originale, cependant l'inverse est aussi vrai...
On ignore souvent ce qui conduit un compositeur à choisir
tels instruments plutôt que d'autres lorsque son inspiration
se met en oeuvre, de même que l'on ignore aussi très
souvent la source même de l'inspiration à l'origine
d'une oeuvre. Ainsi l'idée de réunir Brahms et Bach
pour cet enregistrement est parti du constat de Sonia Wieder Atherton
qu'il y avait comme une ressemblance entre le premier thème
de la Sonate opus 38 de Brahms et un passage de l'Art de la fugue
de Bach....cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Imaginer la pianiste Zhu Xiao-Mei lors de son séjour en
camp de rééducation, pendant la révolution
culturelle, recopiant en cachette les partitions du clavier bien
tempéré et le jouant en faisant croire qu'il s'agissait
de musique officielle chinoise suffit à comprendre combien
cette oeuvre peut représenter pour elle... oeuvre parfois
appelée la "bible" du pianiste, elle fut en tout
cas force de réconfort(elle lui réchauffait même
les doigts lorsqu'elle la jouait dans une pièce de la chaleur
d'un frigo !) et surtout "musique de bonheur, et du bien"
elle contribua à ouvrir les yeux de Zhu Xiao-Mei et à
comprendre que cette musique avait une capacité à
lui rendre courage, à la rendre heureuse et à lui
faire retrouver sa dignité. Aujourd'hui la pianiste offre
en premier lieu son interprétation du second livre parce
qu'il a toujours été tenu dans l'ombre du premier
livre et qu'il mérite lui aussi d'être mis en avant,
selon ses propos dans l'interview publiée dans le livret
qui accompagne les deux CD...cliquez
ici pour lire la suite et en écouter
un extrait
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Harold Lopez Nussa est un Jeune espoir du piano jazz non seulement
dans son pays Cuba, mais il s'est brillamment distingué à
l'âge de 22 ans en 2005 au Festival de jazz de Montreux en
emportant le Premier prix du concours de piano solo. Il faut dire
qu'il est né dans une famille très musicienne où
l'on cumule déjà les talents de pianiste/compositeur
(son oncle Hernan est un pianiste cubain très réputé)
et son père et son frère sont tous deux percussionnistes...
ce qui laisse aussi présager du sens du rythme dont a pu
hériter le jeune Harold...cliquez
ici pour lire la suite et en voir un reportage vidéo
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Après un disque Beethoven/Schumann paru en 2005, le pianiste
Ferenc Vizi invite au "Voyage" par ce nouveau disque paru
chez le label Satirino et avec le soutien de la fondation Mécénat
100%. Un voyage inhabituel puisque l'explique Ferenc Vizi dans le
livret de l'album :"Il m'a plu de penser et de percevoir
ce voyage plus que tout comme un voyage intérieur, une quête
mystique, à la recherche de réponses dont on ne connait
même pas les questions en m'imaginant un personnage avec une
main légèrement levée, interrogative, et le
regard montée vers le ciel. C'est justement ce moment là,
ce regard là et ce qu'il voit ou entrevoit qui m'ont amené
à imaginer la trame de ce programme comme une oeuvre théâtrale"....cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Le pianiste jazz Edouard Ferlet doit souvent avoir la tête
levée vers le ciel : après un disque piano solo "Par
tous les temps", il vient de sortir sous son propre label
ce disque dont le titre, l'écharpe d'iris, lui a été
inspiré par les couleurs de l'arc-en-ciel(Les poètes
prétendaient que l'arc-en-ciel était la trace du pied
d'Iris descendant rapidement de l'Olympe vers la terre pour porter
un message ). Mais si l'arc-en-ciel ne comporte que sept couleurs,
l'écharpe d'iris se déroule en dix morceaux dont six
compositions originales d 'Edouard Ferlet, les quatre autres étant
de ses complices. Un album à déployer jusqu'au bout
avec très grande attention car le dixième de ces morceaux
comporte une petite plage sonore en fait...totalement silencieuse,
laissant place à toute rêverie multicolore. Mais ce
n'est pas là la seule originalité de cet album qui
offre un univers propice à l'évasion dans le ciel,
et qui débute notamment par un splendide morceau "Par
dessus-tout"combinant merveilleusement lyrisme et rythme
soutenu, à écouter de nouveau sitôt l'écharpe
entièrement déroulée afin de la déployer
de nouveau...En effet c'est une musique très variée
et d'une grande finesse qu'offre ce quartet aux instruments originaux
(violoncelle, flûte...), originalité de ses instruments
en jazz qui n'est bien sûr pas étrangère à
cette belle réussite musicale dont la sonorité ravira
plus d'un(e). Pour affronter l'hiver qui approche, cette écharpe
s'avèrera d'une grande efficacité contre la morosité
des sombres jours, ainsi illuminés d'une musique multicolore
où règne la liberté.
Edouard Ferlet a bien voulu répondre à quelques
questions au sujet de ce disque....cliquez
ici pour lire la suite
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L'an dernier, en mai 2006, alors qu'un journaliste du New York
Times s'inquiétait de savoir comment Maurizio Pollini voyait
ses 10 à 20 années à venir et s'il avait l'intention
de quitter la scène, il lui répondit "Nous verrons,
qui sait ce qui peut arriver ?" ajoutant que parmi ses
objectifs il espérait terminer son intégrale des trente-deux
sonates de Beethoven et le Clavier bien tempéré de
Bach, ce nouveau volume marque donc la poursuite de ce premier objectif
débuté depuis de nombreuses années et que chacun
espère le voir poursuivre encore de nombreuses années
car même si chaque nouveau volume est un événement
des plus réjouissants et à ne pas manquer, un seul
regret vient à l'esprit : que Beethoven n'ait eu le temps
de composer des centaines de sonates !
Cette fois-ci Maurizio Pollini interprète les trois sonates
contenues dans l'opus 2 de Beethoven, et que le compositeur acheva
en 1795 et dédia à Haydn dont il était l'élève
depuis trois ans...cliquez
ici pour lire la suite
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A tout juste vingt ans le jeune pianiste Tigran Hamasyan signe
ici son second disque. Il est vrai qu'il a déjà un
palmarès bien fourni(voir biographie plus bas) et ce nouveau
disque paru chez Nocturne et réalisé avec le concours
de la fondation BNP Paribas complète joliment son cv...
Au programme de cet album, quatre arrangements (deux standards du
jazz et de musique folklorique de son pays natal l'Arménie)
et six compositions originales où se ressent également
l'influence de la musique arménienne....cliquez
ici pour lire la suite
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Dans un généreux programme de plus d'une heure et
quart, le pianiste Hervé Billaut offre dans cet album, paru
chez le label Lyrinx, une très belle vue panoramique sur
l'oeuvre de Gabriel Fauré au travers le prisme de six oeuvres
réparties deux par deux sur les trois cycles distincts habituellement
recensées par les musicologues qui très schématiquement
(pour faire très court) pourrait être pour le premier
qualifié de romantique, le second de poétique et le
troisième de nostalgique.
Mais le mieux est de laisser la "parole" à Hervé
Billaut qui a bien voulu répondre à plusieurs questions
au sujet de ce disque dont vous pourrez également écouter
la Ballade et mesurer si pour vous elle sonne " printanière
et sylvestre" comme le déclara le musicologue Vladimir
Jankélévitch ou sera "comme la voix du souvenir
irréversible qui chuchote à l'oreille de notre âme,
lorsque le soir descend, les choses secrète et indicibles..."
comme Marcel Proust le pensait, mais quoi qu'il en soit il est à
parier que grâce à l'interprétation d'Hervé
Billaut, tout en finesse avec de subtiles lignes mélodiques,
elle parvienne à vous émouvoir délicieusement
tout comme le reste du programme qui défile en fait si vite
qu'on en oublie le temps !...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Après un "Disque du moment" bleu puis un noir....
quoi de plus naturel que de poursuivre avec ce disque de toutes
les couleurs édité par le label Zig-Zag Territoires.
Dix couleurs dominantes issues de dix tableaux(voir plus bas les
tableaux ainsi évoqués) source d'inspiration des textes
écrits par le contre altiste Gérard Lesne. Si le mélange
des couleurs primaires peut donner naissance à une infinité
de couleurs, le mélange de ces musiciens intéressés
tant par la musique baroque que le jazz ou le rock et la musique
électronique... bref la musique dans son sens large... ouvre
ici la porte à une rêverie infinie....cliquez
ici pour lire la suite)
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Sous une pochette de couleur noire, voici un disque à écouter
de préférence dans le noir car le pianiste norvégien
Bugge Wesseltoft offre ici un son de piano très épuré,
réclamant la plus haute concentration, et ouvrant à
la méditation. Il faut dire que sa musique est ici inspirée
d'un thème aussi des plus noirs : celui de la guerre et des
peuples qui vivent dans la peur et l'insécurité....cliquez
ici pour lire la suite et en voir un extrait
vidéo
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Est-ce parce qu'il s'annonce "déclassé"
que ce très bel album (et oui de couleur bleue...) n'a pour
l'instant pas de distributeur ? Pourtant le pianiste jazz Tom McClung
n'est pas né de la dernière pluie(voir dans la page
sa biographie), par contre il est vrai que ce disque est le premier
de l'éditeur Blang Music qui débute ici en beauté
pas seulement pour la couleur de l'album mais surtout pour la musique
qu'il contient : un piano solo en fait très coloré
et poétique.
Inclassable, cette musique au piano seul, est le mélange
métissé de thèmes connus de musique classique
et traditionnelle que Tom McClung revisite à sa façon,
c'est à dire librement dans son propre univers jazz et blues....cliquez
ici pour lire la suite
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Le pianiste Eric Le Sage a pour projet d'enregistrer l'intégrale
des oeuvres pour piano seul et de musique de chambre d'ici 2010,
ce volume est le second volume de celle-ci. Un objectif qui lui
tient particulièrement à coeur et dont il se félicite
car explique-t-il :" il y quelques oeuvres que je suis content
d'avoir eu l'occasion d'approfondir , sinon je serai certainement
passé "à coté " par manque de temps
ou de curiosité. Les fugues , les marches , la 3ème
sonate ...."cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Après un très remarquable double album des Nocturnes
de Chopin, qui a contribué à sa Victoire de la musique
"Révélation soliste" en 2005, et après
un disque de l'intégrale des Poèmes de Scriabine,
Pascal Amoyel revient encore avec un répertoire que l'on
peut qualifier de "tailler sur mesure" quand on a pu mesurer
son talent exceptionnel dans ses interprétations profondes
et poétiques, et sachant que Liszt est un de ses compositeurs
de prédilection. Nul n'est besoin de vous convaincre que
ce nouvel album est à ajouter sans hésitation aux
côtés des précédents, son interprétation
de Funérailles, la pièce la plus jouée de ce
recueil par nombreux pianistes, est assurément des plus prenantes
jamais entendues. Pour parvenir à ce résultat ne pas
la séparer des autres pièces du recueil "Harmonies
Poétiques et Religieuses"était sans doute
aussi un choix fort judicieux.... Pascal Amoyel a bien voulu répondre
à quelques questions autour de ce disque...cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Michèle-Anna Mimoumi cumule les talents de chanteuse et
pianiste, ainsi dans ce récent album jazz, du label Ames,
elle assure cette double fonction dans cinq des dix morceaux, et
pour "assurer la relève" elle a fait appel à
Pierre de Bethmann pour un titre et à l'un de ses amis :
Brad Melhdau qui l'accompagne dans quatre chansons.
Sa rencontre avec ce pianiste ne date pas d'hier, ainsi a-t-elle
bien voulu l'expliquer très ouvertement et longuement !....cliquez
ici pour lire la suite
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Le pianiste Nicolas Stavy a, entre autres prix, obtenu en 2000
un prix spécial au concours Chopin de Varsovie et eu l'occasion
de se faire remarquer dans le spectacle "Le pianiste"
de Spilzman où au côté de l'acteur Robin Renucci
il interprétait des oeuvres de l'un de ses compositeurs "fétiches",
aussi le disque récital enregistré lors d'un concert
à Luxembourg qui sort ce mois-ci et consacré également
à Chopin était-il très attendu. Les oeuvres
interprétées dont vous pouvez voir la liste ci-dessus
appartiennent pour l'essentiel à la dernière époque
créatrice de Chopin où prédomine la recherche
harmonique, un agrandissement des dimensions et une complexité
accrue. Nicolas Stavy a bien voulu répondre aux questions
de pianobleu.com et nous offrir l'écoute du Finale de la
troisième sonate en si mineur op58....cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait(Finale
de la troisième sonate)
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Allez savoir pourquoi le pianiste Vincent Bourgeyx a titré
son disque "Un ange qui ricane" , la source de son inspiration
qu'il a bien voulu confier répond partiellement à
cette question : "La vie, les gens, la souffrance, l'introspection.
J'ai besoin de m'isoler pour créer. De me mettre dans un
certain état d'esprit. Me faire « envahir » par
moi - même. Parfois me mettre dans des situations un peu extrêmes
ou « border line » comme on dit, mais j'ai appris avec
les années à ne plus me laisser trop déborder.
À garder le contrôle des choses."...un état
d'esprit entre l'ange et le démon risque-tout.
C'était peut-être une risque aussi alors qu'il a l'habitude
de jouer dans la forme classique du trio(piano,contrebasse,batterie)
de suivre son envie d'une approche plus intimiste des choses avec
ce disque en partie solo en partie duo avec le batteur Karl Jannuska,
musicien qu'il a choisit pas seulement pour ses qualités
de batteur...cliquez
ici pour lire la suite et en découvrir un extrait
vidéo
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Sorti au Japon en 2001 par le label Key'stone avec un titre français
"Café en plein air" , ce disque arrive seulement
ce mois-ci en France avec un titre anglais, plus jazzy, "French
Ballads" , et une pochette plus sobre, grâce au label
Blue Saphir d'Archipel Productions qui avait récemment permis
de découvrir le pianiste Niels Lan Doky aussi comme réalisateur
avec le film : "Between a Smile and a Tear : Il était
une fois le Montmartre Jazz Club de Copenhague". Un concert,
toujours dans les locaux de L'Archipel à Paris, permettra
aussi de découvrir le trio le mardi 16 octobre 2007.
Au programme de cet enregistrement des "standards" des
chansons françaises de Gainsbourd à Aznavour, de Piaf
à Salvador... arrangés comme des standards de jazz.
On retrouve ainsi "La Bohème", "la Vie
en rose", "l'Hymne à l'amour", "Syracuse"
déjà aussi quasi standards du jazz, car nombreux musiciens
aiment à les revisiter, comme quoi la musique française
se prête fort bien à cet exercice d'arrangement....cliquez
ici pour lire la suite
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Après deux remarquables disques : l'un en duo avec le batteur
Sylvain Ghio , l'autre en piano solo " Variations ", et
après sa récente nomination " Talent Jazz Adami
2007 " , Yaron Herman, revient cette fois accompagné
du batteur Gerald Cleaver et du contrebassiste Matt Brewer pour
un trio qui va encore faire parler de son leader en termes élogieux
car décidemment le pianiste Yaron Herman ne manque pas de
créativité comme le montre ce nouvel album....cliquez
ici pour lire la suite
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Plusieurs pianistes français ont enregistré ces
dernières années une intégrale de l'oeuvre
pour piano de Ravel, et il est amusant de constater qu'aucune d'entre
elle ne respecte l'ordre chronologique de la création des
pièces et que chacune d'ailleurs se distingue par un ordre
différent des pièces, on peut s'interroger sur les
choix respectifs de chacun des interprètes mais pour ce qui
concerne Philippe Bianconi il est probable que son choix de "Jeux
d'eaux" dans lesquels il emporte l'auditeur dès le début
de son intégrale n'est pas étranger au fait qu'il
se sente là parfaitement dans son élément naturel,
d'ailleurs à la question de savoir quelle est sa pièce
préférée (qui sera diffusée ce mois
d'octobre 2007 sur piano bleu) Philippe Bianconi répond :"
Le choix n'est pas facile mais si je devais choisir une seule
pièce je crois que ce serait Ondine. C'est sans doute une
des plus belles choses qui aient été écrites
pour le piano, avec cette sublime ligne mélodique, cette
poésie, ces irisations inouïes, ce frémissement
du son que Ravel réussit à obtenir. Et pour moi, c'est
toujours, des années après, le même émerveillement
ressenti à la découverte de cette oeuvre lorsque j'étais
enfant."...cliquez
ici pour lire la suite
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Il parait que Edvard Grieg est le personnage le plus vénéré
de la Norvège aussi le pianiste Leif Ove Andsnes a très
naturellement commémoré le centenaire de la mort de
ce compositeur, dont il est compatriote, par une balade fort originale
avec un piano suspendu dans les airs par un hélicoptère
non pas pour le jeter dans un lac mais le poser au haut d'une montagne
("balade" filmée par la télévision
norvégienne) , et par cet album sorti ce mois-ci en France
, réunissant des oeuvres qu'il a souvent interprétées
: le concerto pour piano en la mineur enregistré ici avec
l'Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction de Mariss
Jansons , des pièces lyriques et ...une Ballade....cliquez
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Avec cet enregistrement il sera désormais possible d'affirmer
que Chopin et Chaplin sont deux mots qui vont bien ensemble non
pas pour la raison simpliste de la similitude de sonorité
de ces mots mais avant tout en raison de la sonorité d'une
grande subtilitée et caressante du jeu du pianiste que l'on
imagine telle dans le passé chez le pianiste/compositeur.
François Chaplin offre en effet ici un programme comportant
les plus belles oeuvres de Frédéric Chopin dans une
interprétation toute en couleurs délicatement nuancées...cliquez
ici pour lire la suite
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Voilà un produit pur fruit d'un rêve... non pas fou
mais au contraire judicieux du pianiste jazz Laurent de Wilde qui
avait en tête depuis longtemps ce projet de faire un album
de piano solo "traité". Ainsi explique-t-il dans
le copieux livret de 40 pages qui accompagne non pas un simple CD
mais un dual disc(CD d'une face, DVD de l'autre) pour combler les
rêves tant des amateurs de musique que d'images futuristes
: "Jai toujours aimé les sons produits par
mon instrument, avec le sentiment que, bien que source de bien des
plaisirs, lutilisation de ses touches nen était
quune application limitée. Le cadre métallique
(qui supporte plusieurs tonnes de tension) la table dharmonie
(lâme boisée du piano), le chevillage, les feutres,
les cordes, le couvercle, en fait tous les petits coins du piano
aspirent à rendre leur son, plus personnel que celui que
leur assigne clairement un clavier bien tempéré. Pour
peu quon les frappe ou les caresse, ils sont tous prêts
à chanter. Ce qui mintéressait particulièrement
dans un tel projet, cétait de jouer avec moi-même
et de pouvoir me superposer sur plusieurs pistes en vue dun
véritable travail orchestral...cliquez
ici pour lire la suite.
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Dans une série de disques "concept" Hélène
Grimaud a exprimé en musique, à travers des oeuvres
de compositeurs variés, une vision de ce qui interroge tout
être humain : la foi, la mort, l'amour... Si un très
large public la suit dans cette démarche c'est sans doute,
parce qu'au-delà de quelconque marketing contesté
par certains, la talentueuse pianiste offre avec sa musique interprétée
dans une grande liberté expressive, un sentiment de joie.
Son nouveau disque montre de nouveau son souci dans ses choix musicaux
à partager sa pensée philosophique, cette fois elle
s'est choisi ce qui lui semble un maître en ce domaine : Beethoven...cliquez
ici pour lire la suite et voir un clip vidéo
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Dominique Fillon
Détours
Pour son premier album le pianiste Dominique Fillon a choisi une
illustration(photographie de Maxime Ruiz) qui symbolise parfaitement
ses compositions et son désir d'offrir par sa musique un
beau voyage aux bienheureux auditeurs qui se laisseront agréablement
bercer sur une mer calme même si le ciel où navigue
le piano n'est pas bleu et au sujet duquel le musicien confie :
"J'aime beaucoup le fait qu'il y ait des nuages. Je n'aime
pas l'idée de l'Amérique latine donnée par
un palmier et un ciel bleu. C'est tellement plus riche que ça.".
Il est vrai aussi que sa musique est tellement plus riche qu'une
simple musique du monde mais une véritable osmose entre jazz
et bien d'autres musiques d'influence espagnoles, brésiliennes,
cubaines, caribéennes
car le compositeur a collaboré
avec un grand nombre de musiciens également influencés
par ces musiques : Michel Fugain, Philippe Lavil, Bernard Lavilliers,
Angélique Kidjo, Marijosé Alie, Ralph Tamar, Lokua
Kanza, Sanseverino, ont fait appel à lui....cliquez
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Au delà d'une évocation de la nuit, il serait tentant
de scinder les treize nocturnes de Fauré en deux autres thèmes
inspirateurs de la grande tension dramatique qui y règne
: l'amour( jusqu'au huitième nocturne, ceux-ci sont presque
tous dans une tonalité majeur) et la mort(à partir
du neuvième nocturne jusqu'au dernier, et tous dans une tonalité
mineur, couleur du drame), dont la césure coïnciderait
exactement avec celle chronologique de l'apparition de la surdité
du compositeur vers 1903 et sans doute d'un sentiment de solitude
et d'interrogation encore plus douloureuse expliquant le tournant
musical de son oeuvre devenant alors plus intérieure.....cliquez
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Suite des autres disques du moment présentés auparavant...6,5,4,3
,2,1,
© pianobleu.com ---- contact
:
- Agnès Jourdain
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