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François-Frédéric Guy

Merci à François-Frédéric Guy  d'avoir répondu aux questions de Piano bleu pour la réalisation de cette page.

Biographie

François-Frédéric Guy est né le 23 janvier 1969 à Vernon. Il a toujours entendu de la musique et particulièrement du piano à la maison grâce à son père qui adorait cet instrument : " Il jouait, d'oreille, magnifiquement. Il m'a également fait entendre des disques qui m'ont beaucoup marqué, comme le fameux disque des concertos de Prokofiev et Rachmaninoff par Byron Janis, les Chopin de Rubinstein, les Schubert de Brendel, ou les Beethoven de Kempff ; quelques bonnes références donc.". Il a commencé le piano à l'âge de 7 ans à Évreux, avec Dominique Ponty puis Lucienne Bloch...."un professeur exceptionnel, ancienne élève de Michelangeli, qui m'a ensuite présenté à Dominique Merlet au moment où elle a senti que je devais me présenter au Conservatoire de Paris."
Il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Dominique Merlet avec lequel il travaillait depuis l'âge de onze ans...." Le premier souvenir qui me vient à l'esprit, c'est le hall d'entrée rue de Madrid ! immense, impressionnant et promettant un enseignement forcément magistral. Pour un petit provincial, cette entrée symbolisait vraiment Paris, la capitale, l'endroit où tout se faisait, s'apprenait. Puis bien sûr, il a fallu apprendre à évoluer dans ce nouvel environnement ; se sentir à l'aise ; finalement, mon impression de cette époque n'est pas très favorable : le Conservatoire s'apparentait plutôt à l'école de la Pression !! Mon professeur, Dominique Merlet, merveilleux pédagogue n'était pas réputé pour détendre l'atmosphère !! Je me souviens des angoisses de veilles de cours ! Il fallait toujours savoir tout par cœur…une véritable obsession. Malgré tout je pense avec le recul qu'il m'a donné les bases permettant d'aborder les répertoires les plus divers et surtout ceux qui me tenaient à cœur comme le romantisme allemand ou la musique russe."
Son choix de devenir pianiste professionnel s'est fait..." tout seul, si l'on peut dire !! Le casse-tête était surtout pour mes parents, un peu inquiets de me voir emprunter une voie assez aléatoire et risquée. J'étais très intéressé par l'histoire, la société, le journalisme, mais la musique a pris le pas ; je suis allé jusqu'au BAC, par correspondance, en grande partie pour rassurer mes parents (le bac étant toujours dans l'inconscient collectif une sorte d'aboutissement et de sésame indispensable…) et j'ai ensuite arrêté mes études générales pour me consacrer exclusivement à la musique."
Durant son cycle de perfectionnement au CNSMDP, une rencontre a particulièrement et durablement marqué François-Frédéric Guy : celle de Leon Fleisher..."Il était perçu, à l'époque, comme une sorte de gourou de la musique ; son infirmité à la main droite participait de cette sensation. Je lui ai joué la 2e sonate de Brahms ainsi que le 5e concerto de Beethoven. Sa compréhension intuitive associée à sa transmission passionnée et immédiate - faculté qu'on ne trouve que chez une poignée de pédagogues - ont bouleversé mon approche et élargi mon champ de vision. J'ai eu la chance que cette expérience se poursuive quelques années plus tard. En effet, lorsque j'ai quitté le Conservatoire, je suis parti en résidence à la Fondation du lac de Côme, en compagnie de musiciens de mon âge qui venaient du monde entier, pour des rencontres avec les plus grands artistes et pédagogues actuels, qui donnaient des master-classes : entre autres M. Perahia, Fou t'Song, Karl-Ulrich Schnabel ou, bien sûr, Leon Fleisher. Leur exigence, même si elle était parfois déprimante pour nous, m'a beaucoup fait avancer dans mon travail et ma réflexion sur les œuvres que je leur jouais et sur la musique en général. : la sensation de s'élever au-dessus des contingences habituelles et des solutions habituelles pour entrer dans une nouvelle phase de compréhension d'un texte musical, un autre niveau de conscience, en quelque sorte."
Le fait de remporter mais aussi de ne pas remporter de prix aux concours internationaux(comme quoi l'important est de participer...) l'ont aidé dans sa carrière :"Je n'ai jamais été une "bête à concours", mais j'ai remporté le Premier prix du concours de Pretoria en 1992, qui m'a permis de commencer à jouer avec orchestre et à réaliser mon rêve de jeune pianiste d'alors : jouer le 1er concerto de Brahms ! Et je n'ai PAS remporté le concours de Leeds en 1993. Ce qui m'a permis de démarrer une carrière en Angleterre ! En effet, beaucoup d'artistes comme Radu Lupu, Murray Perahia ou encore Simon Rattle m'ont soutenu après mon élimination en demi-finales !"
François-Frédéric Guy se produit en moyenne dans une cinquantaine de concerts par an, en récital et avec orchestre : Il est l’invité d’orchestres prestigieux comme le London Philharmonic, Philharmonia, City of Birmingham, N.D.R Hamburg, Berliner S.O, Tonhalle Zürich, Helsinki Philharmonic, San Francisco Symphony, Japan Philharmonic, Orchestre de Paris, Philharmonique de Radio-France ou encore l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo..."Je ne fais pas la course aux concerts car j'aime avoir le temps de travailler en profondeur les œuvres que je dois jouer et de travailler de nouvelles pièces, même si je ne les ai pas forcément programmées dans les mois qui viennent. De plus, je n'ai jamais eu une carrière évidente comme certains de mes collègues. J'ai choisi une voie " sur le fil du rasoir ", à long terme, qui nécessite une grande évolution dans mon jeu, qui est comme une fusée à plusieurs étages qui se libèrent progressivement au fur et à mesure de sa poussée. Cette progression se fait par à-coups, et n'est pas toujours aisée à percevoir. Il faut beaucoup de recul et de persévérance pour réaliser des objectifs à long terme. Certaines années, je trouve que j'ai trop de concerts avec des programmes si différents ; d'autres fois, la scène me manque…".
Interrogé sur les scènes où il aimerait jouer mais n'en a pas encore eu l'occasion, François-Frédéric Guy répond : "J'aimerais visiter l'Espagne et ses superbes salles de concerts à Barcelone ou Madrid. L'Italie me tente également ; j'y passe trop peu souvent ; enfin l'Extrême-Orient et notamment la Chine exerce indéniablement une fascination sur notre génération."Quant à son meilleur souvenir de concert..."J'ai beaucoup de merveilleux souvenirs de concerts mais à l'heure où je réponds à vos questions, je rentre des Prom's, la tête dans les étoiles alors, forcément...".
Les prochains concerts à venir semblent aussi lui tenir beaucoup à coeur, nombre d'entre eux lui donne matière à se réjouir d'avance : "Les 17 et 18 octobre à Paris au musée d'Orsay où je vais donner toute la musique pour piano solo d'Hugues Dufourt en deux concerts, dont une nouvelle pièce Erlkönig, qui m'est dédiée.. Je suis extrêmement sensible à la musique et à la personnalité de ce compositeur, que j'ai déjà interprétée plusieurs fois en public.. Le 4 novembre à Londres dans le cadre de International Piano Serie, à Queen Elisabeth Hall, car c'est toujours un bonheur de jouer dans la capital anglaise…qui m'a fait confiance et qui m'a accueilli beaucoup plus souvent que Paris…Justement cette année marque un certain changement : .le 22 décembre à Paris, salle Pleyel : 4e concerto de Beethoven, qui marque le début de ce projet merveilleux qui doit aboutir d'ici deux ans : l'intégrale des concertos de Beethoven avec l'Orchestre Philharmonique de Radio-France et Philippe Jordan au pupitre."

Parallèlement à son activité de concertiste, François-Frédéric Guy enseigne au CNSMDP depuis 7 ans. Il est assistant, avec Claire Désert, de Georges Pludermacher : "C'est un moment important dans ma vie de musicien : la transmission d'une perception de la musique et d'un répertoire. J'y puise des ressources insoupçonnées. L'enthousiasme de certains de mes étudiants est tel qu'il faut parfois canaliser leur soif d'apprendre et de grandir !".
François-Frédéric Guy enregistre en exclusivité pour Naïve Classique. Il sort fin août un disque Beethoven(voir paragraphe "A écouter"):. François-Frédéric Guy a déjà d'autres projets de disques à venir mais..." les maisons de disques n'aiment pas beaucoup que nous dévoilions les projets avant qu'elles en aient fixé les dates"

Son répertoire

La meilleure présentation du répertoire d'un pianiste étant celle qu'il en donne lui-même, François-Frédéric Guy, très bavard sur le sujet confirme ce principe, et montre l'originalité de ce répertoire qui n'est pas que pianistique : "Le répertoire pianistique permet et encourage la boulimie ! J'ai quelques compositeurs de prédilection dont je désire jouer la moindre note écrite pour le piano au premier rang desquels se trouve Beethoven (sa littérature est mon livre de chevet !! La somme des trente-deux sonates ma Bible) et Brahms. Je me suis rendu compte que la bataille de la connaissance est immense, infinie, en perpétuelle évolution. Connaître bien sûr le répertoire ; on est influencé par ses lectures, paraît-il :, mais également par le choix du répertoire qu'on approfondit : par exemple, j'ai appris " mon " Wagner par cœur pendant des jours et des nuits ! Cela conditionne mon approche du son, dans sa texture et son modelage ma créativité par rapport aux mythes et légendes dont il s'est servi, ma curiosité par rapport aux compositeurs qui l'ont admiré et dont ils se sont inspirés comme Liszt, Bruckner, Mahler et Strauss mais aussi Schoenberg, Stockhausen et bien d'autres. L'écoute assidue de la voix et de l'orchestre façonne également de manière indélébile le son que on peut produire au clavier. Cette sensation s'est déroulée en deux temps ; j'ai d'abord envisagé le répertoire de piano comme une immense transcription d'orchestre. Du coup j'en excluais les compositeurs par trop " pianistiques " pour privilégier les " orchestrateurs de piano " comme Brahms et Liszt, du moins une certaine partie de son répertoire. Puis peu à peu, cette idée d'orchestrer systématiquement une phrase de piano s'est fondue dans une recherche plus conceptuelle de l'agogique musicale et au lieu de la prendre au pied de la lettre, elle est devenue une influence de l'ombre, qui résonne en moi presque automatiquement, mais pas exclusivement: ma recherche se concentre sur la l'interaction entre la compréhension de la phrase musicale, son intégration dans le contexte du passage, du mouvement, de l'œuvre entière et finalement dans le son qui va me permettre d'exprimer le tout. Il va de soi que j'ai également soif de découverte ! je ne me suis jamais cantonné à un répertoire. Le travail avec des compositeurs vivants fait partie également de mes priorités. Je crée des œuvres d'Hugues Dufourt, de Gérard Pesson et je travaille régulièrement avec Ivan Fedele dont j'admire énormément la musique".
Quant à ses oeuvres favorites, elles ne se limitent pas non plus aux oeuvres pour le piano :"Mon oeuvre favorite est toujours celle que je suis en train de travailler ! ce n'est pas une boutade ! Lorsque je ne sens pas une pièce, je ne la joue pas ; c'est aussi simple que cela, et je me rends compte que c'est un luxe. Mais que serait la vie sans un petit luxe ! Il est vrai qu'un petit groupe d'œuvres est particulièrement cher à mon cœur : 9e symphonie et 13e quatuor de Beethoven, Crépuscule des Dieux de Wagner, 5e symphonie de Bruckner, 1er sextuor de Brahms, Fantaisie en do mineur de Mozart…"
Mais pour revenir au piano, seul ou en musique de chambre ou orchestre....François-Frédéric Guy répond à la question de savoir laquelle de ces trois formes il préfère :" La question est curieuse car les trois activités font partie intégrante de la vie d'un artiste. Il ne s'agit pas là de préférences mais de priorités qui peuvent être les nôtres pendant un certain temps, puis, qui peuvent changer au cours de notre développement. Il est vrai que j'ai donné de nombreux récitals et qu'aujourd'hui, j'en donne moins que des concerts avec orchestre. La musique de chambre occupait très peu de place dans ma vie jusqu'à très récemment, mais j'ai rencontré des musiciens fantastiques avec lesquels j'ai envie de partager des moments musicaux. Les concerts avec orchestre restent quand même les moments les plus festifs de ma carrière. Par exemple, récemment, j'ai joué aux Prom's de Londres avec Esa-Pekka Salonen (avec qui j'avais déjà joué le 2e de Prokofiev en novembre dernier) et je dois dire que la rencontre renouvelée avec un musicien tellement extraordinaire et désireux de partager et non pas uniquement diriger, m'a procuré un sentiment de réel bonheur tant aux répétitions que le soir du concert. Malgré la pression de l'événement médiatique, je n'ai ressenti que du plaisir. Le concert devenait réellement de la musique de chambre surdimensionnée. Et je n'ai pu m'empêcher de penser que toutes ces années d'apprentissage, de doutes, de difficultés étaient balayées par ce plaisir intense et brut de côtoyer de tels artistes pour faire de la musique au plus haut niveau."
Revenant sur les musiciens avec lesquels il a eu l'occasion de jouer de la musique de chambre, François-Frédéric Guy précise les rencontres qu'il a particulièrement appréciées :" Ma partenaire de longue date, Anne Gastinel avec qui j'ai enregistré les sonates de Brahms ainsi que toute la musique de Beethoven pour violoncelle et piano. Notre complicité fait que je la retrouve toujours avec le plus grand plaisir. J'ai la plus grande admiration pour ses interprétations et peu d'artistes ont un naturel combiné à une très grande profondeur et une immense exigence : vraiment une artiste de grande classe.Concernant des partenaires plus récents, j'aime également beaucoup jouer avec les violoncellistes Gary Hoffman et Marc Coppey - il faut reconnaître que les violoncellistes de ma génération (même si Gary est un peu plus âgé) sont pour la plupart d'un tel niveau artistique que pour nous pianistes c'est un vrai bonheur de travailler alternativement avec tel ou tel sans aucun esprit de comparaison, chacun ayant tellement de personnalité. Récemment j'ai donné quelques concerts avec la violonistes Isabelle van Keulen, qui joue aussi merveilleusement de l'alto ! J'ai un souvenir ému d'un trio des Quilles en compagnie d'Isabelle et de son mari clarinettiste, Michaël Collins. Un autre souvenir fort reste les quatuors et quintettes de Brahms et Schumann avec le quatuor Ysaÿe lors de notre tournée en Israël l'an dernier. J'ai également découvert le violoniste Ilya Gringolts, peu connu en France, que je trouve extraordinaire, et avec lequel j'ai quelques projets, notamment les sonates avec violon de Brahms. Car finalement, les rencontres se font notamment autour d'un projet. Je désire jouer toute la musique de Brahms. Il me semble naturel d'essayer de trouver les partenaires pour réaliser ce rêve !"
L'intérêt que porte François-Frédéric Guy à la musique "savante" monopolise aujourd'hui toute son attention : "Aujourd'hui je n'écoute pratiquement plus que de la musique dite "savante" (qu'elle soit classique, romantique ou contemporaine). Mais j'aime le jazz sans toutefois le connaître suffisamment (une de mes prochaines priorités) et, lorsque j'étais jeune, j'écoutais beaucoup de Hard Rock. Je devais aimer l'énergie qui se dégage de ces musiciens et cela devait me permettre de faire ma crise d'adolescence en "douceur". J'aime également l'absence totale de complexes chez ces gens-là, ainsi que leur présence sur scène (une des composantes de notre métier, que l'on ne nous apprend pas…). Ensuite, tout leur folklore, leurs excès, que l'on vit par procuration (c'est quand même mieux ainsi !) et qui sont un exutoire à nos propres fantasmes que l'on n'ose pas assouvir…C'est une chose dont on se lasse lorsqu'on vieillit un peu..."
Il reste cependant un peu de temps à François-Frédéric Guy pour se ressourcer dans plusieurs arts et autres centres d'intérêts : "Le cinéma, la peinture, la gastronomie et… la cueillette des champignons. Les belles choses et la nature représentent toujours une source d'inspiration..."

Ecouter...

Tout nouveau , sorti en 04/2008 :
Ludwig van Beethoven
Concertos 1 et 5
François Frédéric Guy
Orchestre Philharmonique de radio France
sous la direction
de Philippe Jordan

 

Ludwig van Beethoven
3 Sonates pour piano
Sonates pour piano, opus 13, 49 N°1 et opus 106
François-Frédéric Guy

Ce nouveau disque est construit autour de la sonate dite "Hammerklavier" que François-Frédéric Guy avait déjà enregistrée en 1998. L'interprétation qu'il en donne aujourd'hui après l'avoir jouée plus d'une soixantaine de fois, ainsi que celle des deux autres sonates qu'il a choisies pour cet enregistrement est simplement splendide : la clarté de son jeu et la pureté du timbre sont éblouissantes. Ses réflexions sur les raisons de son choix aident à comprendre une telle réussite : "Beethoven m'accompagne quotidiennement non seulement dans la préparation de mes concerts mais surtout dans ma quête personnelle, difficilement explicable avec des mots, d'un objectif virtuel de réalisation de soi. Que je me tourne vers le piano, je travaille aux trente-deux sonates ; que je pense à l'orchestre, me vient l'envie d'écouter la Missa Solemnis ou la 9e. En un mot, Beethoven suffirait amplement à remplir ma vie d'artiste....cliquez ici pour lire la suite

Pour découvrir et écouter les autres disques interprétés par François-Frédéric Guy ... cliquez ici

Bientôt en concert :

Février 08
8 : Lyon - Salle Molière
Récital
Beethoven : Sonates n°16 op. 31 n°1 ; n°17 op. 31 n° 2
« la Tempête » ; n°18 op. 31 n° 3 « La Chasse »

Mars 08
13 : Londres - Royal Festival Hall (Grande-Bretagne)
Mozart : Concerto n°21 KV. 467
Philharmonia Orchestra - Philippe Jordan, direction
24 : Paris - Bouffes du Nord
Brahms : Quatuor pour piano et cordes en sol mineur op. 25
Schoenberg : Pierrot Lunaire
Salomé Haller (soprano), Marc Coppey (violoncelle), François-Frédéric Guy
(piano), Ilya Gringolts (violon), Vladimir Mendelssohn (alto), Janne Thomsen
(flûte et piccolo), N N (clarinette et clarinette basse)

Avril 08
Du 07 au 13 avril 08 :
Printemps des Arts de Monte-Carlo
Beethoven : Intégrale des sonates pour piano
10 récitals en 5 jours
cliquez ici pour en savoir plus

Juin 08
5 : Paris - Musée d’Orsay
Mahler : Le Chant de la Terre
Fabrice Dalis, ténor ; François le Roux, baryton
13 au 15 : Japon
Rachmaninov : Rhapsodie sur un thème de Paganini
Yomiuri Nippon Symphony Orchestra
Alexander Lazareff, direction
Août 08
6 : Monaco - Palais Princier
Beethoven : Concerto pour piano et orchestre n°3
Orchestre Philharmonique de Monte Carlo
Philippe Jordan, direction
8 au 10 - Suisse : Festival Piano à Saint-Ursanne
Récital Beethoven et Concerto pour piano et orchestre n°3
31 : Varsovie (Pologne)
Messiaen : Le Réveil des oiseaux
Orchestre Philharmonique de Varsovie - Antoni Wit, direction

Octobre 08
Du 10 au 17 octobre 08 :
Paris - Cité de la musique
Beethoven : Intégrale des sonates pour piano
9 récitals en 7 jours


Février 09
6 : Paris - Salle Pleyel
Beethoven : Concerto pour piano et orchestre n°1
Orchestre Philharmonique de Radio France
Philippe Jordan, direction

Mars 09
19 : Londres - Wigmore Hall (Grande-Bretagne)
Récital

En savoir plus

Visitez le site officiel de François-Frédéric Guy...cliquez ici

 




  

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