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Abdel Rahman El Bacha

Merci à Abdel Rahman El Bacha d'avoir répondu à l'interview de Piano bleu pour la réalisation de cette page.

Biographie résumée

Abdel Rahman El Bacha est né à Beyrouth le 23 octobre 1958. Par ses parents tous deux musiciens, il découvre très jeune la musique, tant orientale (répertoire de sa mère, chanteuse) qu'occidentale (son père compose à la fois de la musique arabe et des œuvres basées sur le modèle symphonique occidental).
L'importance qu'il accorde à la mémoire auditive lui est probablement héritée de l'enseignement de sa mère :" Ma mère ne lit pas la musique mais elle a une oreille exceptionnellement fine : la musique orientale lui était transmise oralement et non pas par écrit. A travers l'art de ma mère, j'ai compris l'importance de la mémoire de l'oreille". Dans son enfance, Abdel Rahman El Bacha aime à reproduire et composer la musique à l'oreille, aussi après avoir joué un peu de violon, dès l'âge de quatre ans, deux ans plus tard il choisit définitivement le piano : "J'aimais le violon mais il me semblait plus facile de reproduire d'oreille des airs connus et également de composer sur le piano ".
Aimant beaucoup la musique, il considère comme un cadeau les cours de piano qu'il peut suivre à partir de huit ans, ceux-ci lui sont donnés par Zvart Sarkissian (d'origine arménienne et ayant été élève à Paris de Marguerite Long et Jacques Février), grâce à laquelle il acquiert une bonne base technique : "J'ai profité d'une méthode progressive et assez complète à travers des œuvres de Bach, Czerny...".
Poussé par son entourage qui trouve ses progrès fulgurants, il devient évident pour Abdel Rahman El Bacha de s'orienter vers une carrière de pianiste. Il entre en 1974 au Conservatoire National de Musique de Paris, bénéficiant des cours du pianiste et compositeur Pierre Sancan qui, avec le compositeur Raymond Gallois Monbrun, l'encourage également à poursuivre dans cette voie.
Il se présente à différents concours à l'âge de 16 , 18 et 19 ans(concours Reine Élisabeth) afin de se faire connaître du monde musicale : "Le plus important dans ses épreuves, n'était pas la compétition en elle-même mais la joie de pouvoir jouer en finale avec un orchestre et aussi d'avoir la chance d'être peut-être remarqué et de commencer une carrière musicale". Chance qui se présente grâce au premier prix qu'il obtient, en 1978, au concours de la Reine Élisabeth.
Abdel Rahman El Bacha qui est désormais de "l'autre côté de la barrière" puisqu'il a été membre du jury de ce concours à plusieurs reprises ainsi que d'autres concours (Genève, Épinal, Concours Busoni ...) confie les critères qu'il considère comme les plus importants dans son évaluation des candidats : "Il est important de voir que le pianiste aime ce qu'il fait , qu'il donne de la vie à ce qu'il joue en respectant la partition mais avec sa personnalité. On ne doit pas sentir le professeur qui a enseigné, il est important d'intégrer et oublier à la fois ce que l'on a appris. Enfin le pianiste doit savoir faire oublier que se sont des marteaux qui frappent les cordes, on doit retrouver uniquement le chant et le rythme comme sources musicales."
C'est d'ailleurs les grandes qualités musicales du jeu de Abdel Rahman El Bacha que la presse honore, soulignant les qualités exceptionnelles de ses interprétations et son pouvoir d'émotion. Après avoir approfondi son répertoire, Abdel Rahman El Bacha commence sa carrière de concertiste, il se produit dans l’Europe entière, en Russie, au Japon, en Amérique du Nord, Centrale et du Sud et au Moyen Orient. Il a en mémoire de très beaux souvenirs de concerts, ainsi son passage avec l' orchestre de Berlin en 1988, où il remplaçait Claudio Arrau :" Cela a été une immense joie de jouer avec cet orchestre, un rêve réalisé. Même si cela m'a donné lieu à un grand trac. Ce concert était transmis en direct dans l'Europe entière et des japonais qui ont également pu me voir, m'ont découvert grâce à ce concert" ; le concert couronnant son intégrale des Sonates Beethoven qui eut lieu le 26/3/1996 au théâtre du Châtelet à Paris :" J'ai joué les cinq dernières sonates de Beethoven, c'était un concert difficile (plus de deux heures d'une musique exceptionnelle, exigeant beaucoup de concentration) et où j'ai senti une émotion du public inhabituelle". Le dernier concert dont il garde le meilleur souvenir est sa première intégrale chronologique de Chopin qu'il a jouée à Nantes en 2002 :"C'est une expérience incomparable à d'autres, chargée aussi d'une grande émotion".
Abdel Rahman El Bacha, revient d'une tournée de deux mois au Japon. C'est la sixième fois, en vingt-quatre ans, qu'il a l'occasion de jouer dans ce pays qu'il apprécie particulièrement : " Le Japon permet aux musiciens de disposer d'un confort artistique rarissime par de très belles salles, d'excellents instruments et des techniciens très respectueux des désirs du musicien". S'il a parcouru nombreux pays, il reste des scènes où il aimerait aussi avoir l'occasion de jouer : " Vienne, qui est une ville très riche en histoire et très musicale. Ces tournées sont aussi l'occasion de découvertes d'autres mentalités aussi j'aimerais jouer en Afrique noire, qui ne porte peut-être pas encore assez d'intérêt à la musique classique et en Chine populaire."
Abdel Rahman El Bacha a enregistré de nombreux disques dont dernièrement le 2ème concerto de Chopin avec l'orchestre régional de Bretagne (sorti en mai 2004) et les 24 préludes de Rachmaninov qui doit sortir dans quelques mois. NOUVEAU : ce disque vient de sortir fin novembre 2005.
Parcours d'un pianiste..."heureux, qui a souvent l'occasion d'interpréter les œuvres que j'aime et qui rencontre l'écoute que je recherche : une écoute profonde. Une réalité que j'aime comme si elle était un rêve." Abdel Rahman El Bacha a de nombreux projets, ainsi il attend avec impatience de travailler sur les œuvres de Balakirev pour faire découvrir des œuvres que l'on ne connaît pas ainsi que des pièces de Grieg.

Son répertoire et ses compositions

De Bach à Prokofiev, le répertoire de Abdel Rahman El Bacha est large. Il place Chopin et Beethoven au sommet de ses préférences, considérant ces deux compositeurs comme "le yin et le yang de la musique".

Abdel Rahman El Bacha a enregistré l'intégrale des œuvres pour piano seul de Chopin et les concertos avec l'orchestre de Bretagne. Il lui est difficile de dire quelle œuvre est sa préférée : " Je considère que même la page la moins connue reste un miracle de par sa sonorité, et si dans les genres j'aime particulièrement les préludes et ballades, chronologiquement je préfère ses derniers opus (op.56 à 62) ". Il faut d'ailleurs préciser que Abdel Rahman El Bacha a choisi de réaliser cette intégrale de Chopin dans un ordre chronologique. Il s'est imprégné de la vie du compositeur, dont il a ainsi lu les correspondances et fait des recherches biographiques : " Certes cela demande un travail plus approfondi que d'autres œuvres, mais je ne néglige jamais le reste de mon répertoire pendant ce temps, pour garder une souplesse mentale. Et même si je suis un amoureux de Chopin, je ne suis pas Chopin . Un interprète est là pour redonner vie à une œuvre à travers sa propre vie mais pas pour le remplacer. Je garde également mon amour d'autres compositeurs".
Il a joué en concert l'intégrale pour piano solo à Nantes en 2002, à la Roque d'Anthéron en 2003 et la jouera de nouveau cet été au festival de Sintra au Portugal lors de 15 récitals étalés sur cinq jours: 14 heures de musique qu'il joue sans partition . " Il y a quatre types de mémoire, la mémoire auditive est la plus importante pour moi , ensuite vient celle qui concerne à la fois l'analyse harmonique et formelle, puis la mémoire musculaire (des gestes naturels obtenus par le travail régulier), la mémoire visuelle étant d'un dernier secours".
Abdel Rahman El Bacha a enregistré l’intégrale des 32 Sonates de Beethoven (le deuxième CD de cette intégrale, a été couronné par le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque Français). Il a également enregistré des œuvres : Prokofiev, Ravel, Schubert et Schumann. Mais nombreux autres compositeurs qu'il aime également particulièrement font partie de son répertoire : Bach, Mozart, Mendelssohn, Falla ... Quant à Rachmaninov dont il vient d'enregistrer les préludes, il précise : "C'est un grand musicien du vingtième siècle, qui a été très courageux car combattu parce qu'il est resté dans la tradition musicale romantique, à contre courant avec les compositeurs de son époque. C'est une grande chance de pouvoir avoir la référence de ses propres interprétations , qui témoigne d'une intelligence musicale supérieure à ce que l'on pouvait entendre à cette époque, et montre sa grande sobriété et sa profondeur. On a parfois, à tort, mis trop de sentimentalisme dans certaines interprétations". Par contre il n'est pas question pour Abdel Rahman El Bacha de réaliser une intégrale de son œuvre : " J'aime beaucoup Rachmaninov mais comme pour Schubert ou Schumann, cela se limite à certaines œuvres." .
La douceur et la clarté de jeu caractérisent particulièrement les interprétations de Abdel Rahman El Bacha : " Je recherche particulièrement la douceur de jeu car pour moi la douceur est musicale, je cherche à gommer toute dureté. Étant méditerranéen , j'aime le soleil et la lumière, que l'on retrouve sans doute dans la clarté de mon jeu.". Il a souvent aussi été admiré pour les couleurs qu'il reproduit dans ses interprétations, caractéristique qui provient sans doute de son goût pour la peinture, qu'il a découvert très jeune dans l'atelier de son oncle, artiste peintre, et qu'il retrouve dans les tableaux de Claude Monet qu'il aime particulièrement : " J'admire la douceur de ses tonalités, l'harmonie et l'équilibre". Abdel Rahman El Bacha s'intéresse également beaucoup à la littérature, qui lui permet d'avoir une connaissance plus approfondie de la pensée humaine à travers les œuvres de Montesquieu, Voltaire, Rousseau , Molière, La Fontaine... il est aussi particulièrement attaché aux poésies de Lamartine :"Lamartine est témoin d'une époque. Il regroupe les sensibilités littéraires qui sont le reflet de celles de Beethoven , Chopin, Schumann. ". Il a d'ailleurs réalisé l'été dernier un récital regroupant en parallèle des œuvres de Chopin et de Lamartine (récités par Didier Sandre), choisies par leurs similitudes de thèmes évoqués. Il est vrai qu'il est plus habituel d'associer des textes de George Sand à des pièces de Chopin, et Abdel Rahman El Bacha a également réalisé un spectacle avec Marie-Christine Barrault. "C'est différent car on ne peut comparer œuvre de George Sand à celle de Chopin, leur seul point commun est la recherche de l'idéal, ici il s'agit de rapprocher deux vécus".
Abdel Rahman El Bacha est également compositeur, il a composé une quarantaine de pièces pour le piano seul, trois pièces pour orchestre et de la musique de chambre.. Le 22 mars 2002, l’Orchestre régional de Cannes Provence Alpes Côte d’Azur a créé « 2 Préludes mystiques » de sa composition. " Je considère la composition comme un moment privilégié, guidé par une improvisation réussie ou par la chance d'une inspiration mais je ne veux pas devenir compositeur professionnel devant répondre à une commande, elle doit rester un moment de liberté. ". Il a cependant répondu à deux commandes de son père, pour deux opéras, ainsi il a écrit quatre pièces chorégraphiques pour l'opéra sur le thème de la mythologie de Europe à travers lequel l'interdépendance des civilisations est mise en valeur.
Ses compositions sont souvent d'inspiration romantique et basées sur un air méditerranéen (oriental ou espagnol). S'il n'a jamais enregistré aucune de ses œuvres, il lui est arrivé plusieurs fois d'en jouer en public, celui-ci les ayant beaucoup appréciées, il lui arrive aussi de donner des photocopies de ses partitions à d'autres interprètes, ainsi bientôt, dans le cadre du Festival de La Roque d'Anthéron, Christophe Fontaine, artiste de rue, interprétera certaines de ses œuvres.

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La sélection de piano bleu ...

Serge Rachmaninov
24 Préludes
Abdel Rahman El Bacha


A l'origine, un prélude a pour fonction d'introduire à une autre pièce musicale, c'est en quelque sorte un exercice d'échauffement improvisé avant d'aborder une autre pièce plus complexe. Mais certains compositeurs de la fin du 19ème siècle en ont fait des pièces autonomes, particulièrement Chopin qui s'inspira du "Clavier bien tempéré" de Jean-Sébastien Bach (dont les préludes étaient suivis de fugues) pour réaliser un recueil(opus28) de 24 courtes pièces organisées selon les 24 tons de l'ordre de la gamme, chaque ton majeur étant suivi de son relatif en mineur.
Les Préludes de Rachmaninov lui-même grand admirateur de Chopin, s'en inspirent. Les trois cahiers, composés à plusieurs années de distance forment un ensemble de...24 préludes : un pour chaque tonalité, mais dans un ordre tonal plus libre, et ceux-ci sont plus développés : d'une durée moyenne de trois minutes alors que ceux de Chopin sont beaucoup moins longs : certains ne durent qu'une trentaine de secondes. Toutes ces similitudes et différences aboutissent à une œuvre très bien construite : riche en contraste et atmosphères variées, chaque prélude en appelle un autre, inlassablement, chaque prélude ne serait-il pas finalement une introduction au suivant ?

Lorsqu'il avait été interviewé pour Piano bleu, le pianiste Abdel Rahman El Bacha qui venait d'enregistrer les Préludes de Rachmaninov avait indiqué " C'est un grand musicien du vingtième siècle, qui a été très courageux car combattu parce qu'il est resté dans la tradition musicale romantique, à contre courant avec les compositeurs de son époque. C'est une grande chance de pouvoir avoir la référence de ses propres interprétations, qui témoigne d'une intelligence musicale supérieure à ce que l'on pouvait entendre à cette époque, et montre sa grande sobriété et sa profondeur. On a parfois, à tort, mis trop de sentimentalisme dans certaines interprétations".

Et c'est sans aucun doute, ce choix de sobriété qu'il a également fait dans cette interprétation. Ce qui enchante avant tout dans cet enregistrement c'est la clarté sonore de celui-ci, aucune note n'est étouffée par la précédente,même dans les rythmes les plus rapides, grâce tant à un équilibre sonore des deux mains que d'un usage très modéré de la pédale. Rachmaninov était réputé pour faire sonner parfois son clavier comme des cloches, et les tintements qu'Abdel Rahman El Bacha parvient à faire résonner sont particulièrement saisissants par leur pureté : chaque note reste audible avec une grande netteté dans les mesures les plus douces, quelque soit la vitesse d'exécution, et les oreilles ne sont jamais agressées même dans les passages les plus puissants. Point n'est besoin de surenchérissement pour qu'au final l'auditeur ressente les émotions propres à chaque pièce.

Abdel Rahman El Bacha est avant tout réputé pour ses interprétations de l'intégrale des œuvres de Chopin, il n'a pas envie de réaliser d'intégrale des œuvres Rachmaninov, car selon ses propos il n'en apprécie que quelques œuvres. L'admiration et la connaissance qu'il a de Chopin ne sont pas étrangères à la profondeur et sérénité que l'on retrouve dans son interprétation des Préludes de Rachmaninov, puisqu'ils sont, il est vrai, inspirés de ce premier compositeur, et l'auditeur prendra le même plaisir à écouter ce nouveau disque qui en est un prolongement logique.
Cliquez sur l'image pour vous procurer ce disque

Serge Prokofiev
5 Concertos pour piano
Abdel Rahman El Bacha (piano)
The Monnaie Symphony Orchestra
Direction : Kazushi Ono

Peu de pianistes jouent tous les concertos de Prokofiev en concert car le cinquième, est réputé très difficile et le quatrième a été longtemps peu apprécié (sa difficulté n'étant non plus pas étrangère à cette désaffection). Le troisième concerto a fait partie du répertoire sans interruption. Le premier concerto bénéficie aussi d'une meilleure réputation : c'est d'ailleurs avec ce concerto que Prokofiev obtint, en 1914, son diplôme au conservatoire et le prix Anton Rubinstein décerné aux pianistes-compositeurs, et en 1918 la presse New-Yorkaise salua Prokofiev comme le"Chopin cosaque des générations futures". Le deuxième concerto, après avoir été longtemps "boycotté" est quant à lui une "vedette des concours de piano" depuis les années 1960. C'est d'ailleurs en ayant interprété ce concerto lors du "concours Reine Elisabeth" que le pianiste Abdel Rahman El Bacha gagna le premier prix en 1978.

Que le tout jeune label "Fuga libera" ait donc fait appel à ce pianiste pour enregistrer cette intégrale est donc tout à fait dans la "logique des choses" : Abdel Rahman El Bacha s'est souvent confronté à ces partitions de Prokoviev, qu'il a déjà exécutées intégralement il y a une dizaine d'années. En outre, Abdel Rahman El Bacha a obtenu en 1983 le Grand Prix de l’Académie Charles Cros qui lui a été remis par Mme Serge Prokofiev pour son enregistrement des premières œuvres du même compositeur. Enfin ce pianiste , dont la mémoire des partitions est très impressionnante a déjà enregistré plusieurs intégrales : celle des œuvres de Chopin et des sonates de Beethoven.
L'écoute du coffret de deux disques confirme combien ce choix est judicieux : Abdel Rahman El Bacha, accompagné par The Monnaie Symphony Orchestra sous la direction de Kazushi Ono, interprète avec fougue et virtuosité , les nombreux mouvements particulièrement vifs et percutants qui caractérisent ces concertos, les mouvements lents étant plus rares, ce n'est pas une intégrale de tout repos tant pour les interprètes que les auditeurs !

Enregistrés en septembre 2004, dans une salle bénéficiant d'une excellent acoustique : le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, les disques offrent une qualité sonore exceptionnelle : l'équilibre entre l'orchestre et le piano est parfaite et le son particulièrement clair.Pour vous procurer cette intégrale, cliquez sur l'image

Frédéric Chopin
L'Oeuvre pour piano
Abdel Rahman El Bacha

Ce coffret, contenant en 12 CD tout l’œuvre pour piano seul de Frédéric Chopin en ordre chronologique, est sorti en décembre 2001. Abdel Rahman El Bacha propose ici une biographie musicale et poétique aux couleurs et rythmes contrastés.
Cliquez sur l'image pour écouter des extraits.

PROKOFIEV
Premières Œuvres
Abdel Rahman El Bacha

Cet enregistrement, le premier d’Abdel Rahman El Bacha, a obtenu en 1983 le Grand Prix de l’Académie Charles Cros qui lui a été remis par Mme Serge Prokofiev.
Cliquez sur l'image pour écouter des extraits

Frédéric Chopin
Variations sur La ci darem la mano
Krakowiak
Concerto 2
Abdel Rahman El Bacha
et orchestre de Bretagne sous la direction de Stefan Sanderling

Sorti en mai 2004, ce volume complète l'intégrale des oeuvres de Chopin par celles pour piano et orchestre ( un autre volume comportant le Concerto pour piano 1 , la Fantaisie en la majeur sur des airs polonais op. 13 (1828-29) et la Grande Polonaise brillante précédé d’un Andante spianato en sol majeur (1834) étant sorti en 2003.
Cliquez sur l'image pour écouter des extraits

Beethoven
Intégrale des sonates pour piano
Abdel Rahman El Bacha

Ce coffret de 9 Cd regroupe l'ensemble des interprétations par Abdel Rahman El Bacha des sonates de Beethoven. Le deuxième CD de cette intégrale, a été couronné par le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque Français.
Cliquez sur l'image pour pour le procurer, il n'y a pas d'extraits mais chaque Cd peut aussi être acheté séparément, vous pouvez écouter des extraits de la plupart d'entre eux, ainsi du volume trois ... cliquez ici, du volume 5 ....cliquez ici, du volume 6 ...cliquez ici, du volume 7 ...cliquez ici, du volume 8...cliquez ici, et du volume 9...cliquez ici

Pour écouter des extraits des disques enregistrés par Abdel Rahman El Bacha... cliquez ici

En savoir plus

Site officiel de Abdel Rahman El Bacha ... cliquez ici
Plusieurs pages (dont des extraits d'un disque) sur le site de Lorentz Concerts ... cliquez ici
Émission télévisée de 26 minutes " La passion au bout des doigts" diffusée intégralement sur le site tv-francophonie.com cliquez ici

 

 



  

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