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avril 2009 20h30
L'Archipel - Paris
Olivier Chauzu, piano
dans un programme
Beethoven
Schumann
Albéniz
Pour Olivier Chauzu, l'année 2009 sera
placée sous le signe d'Isaac Albéniz dont on
fête le centenaire de sa disparition. Il vient de se produire
en récital à l'Auditorium de Dijon où
il a été vivement applaudit par 800 personnes. Oliver
Chauzu affectionne les parcours artistiques mettant en valeur
une idée conductrice musicale.
Pour ce concertà l'Archipel à Paris, Olivier Chauzu
a voulu nous faire part d'un aspect du XIXe siècle
allemand, par une sonate assez peu conventionnelle et pas très
souvent jouée du Beethoven de la dernière manière
(ou presque), qui se termine par un chant serein et apaisé.
Ce même chant intérieur se retrouve dans l'Humoresque
de Schumann, mais beaucoup plus tourmenté.
Olivier Chauzu a souhaité, dans la seconde partie, rompre
radicalement avec cette atmosphère et rendre hommage à
Isaac Albéniz, dont nous célébrons actuellement
le centième anniversaire de sa mort. Son choix a porté
sur le troisième livre d'Iberia, qui est un sommet dans
cette suite, en ce sens que les trois impressions pourraient très
bien s'assimiler à trois mouvements de sonate, dont le
mouvement lent (El Polo) est un chant décharné et
morbide, le premier mouvement très romantique (El Albaicín,
quartier de Grenade) et le final (Lavapies) une re-création
colorée et primesautière d'un quartier gitan de
Madrid.
Ils en ont dit :
« Olivier Chauzu, le maître des couleurs »
(Le Monde, 21 novembre 2006).
« Comment fait ce diable de pianiste pour avoir un son
si plein, si rond, si riche et atteindre une telle clarté
? ». [
] « Présent dans chaque note qu'il
joue, bien que jamais la moindre facilité ne se manifeste
dans sa diction, Chauzu impose son temps, qui est celui de l'oeuvre,
avec un jusqu'au-boutisme qui frôle la possession chamanique
». (Alain Lompech, Diapason n°543 S)
« Il ne recherche jamais l'effet, mais une vérité
plus profonde » (Jean Roy, Le Monde de la Musique, février
2006).
« Une interprétation d'un naturel, d'une
évidence et, en même temps, d'une profondeur
rares, conciliant l'inconciliable grâce à un
toucher d'une liberté supérieure et des phrasés
d'une intuition, d'une invention singulière.
Superbe et fascinant ». (Luc Bourrousse).
« Beaucoup mieux qu'un bon pianiste: un vrai musicien
» (Gérard Gefen, Lettre du musicien n°93).
Programme détaillé :
Ludwig van Beethoven (1770 1827)
Sonate opus 90
- Mit Lebhaftigkeit und durchaus mit Empfindung und Ausdruck
- Nicht zu gescwind und sehr singbar vorgetragen
Robert Schumann (1810-1856)
Humoresque
Isaac Albéniz (1860-1909)
Iberia, troisième cahier
- El Albaicin
- El Polo
- Lavapiés
Renseignements et réservations
: L'Archipel - 17 bd de Strasbourg
Tel : 08 26 02 99 24
Pour en savoir plus sur Olivier Chauzu ...cliquez
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