Semaine Piano Chapelle du Méjan

Semaine piano

Chapelle du Méjan

SOIREES ET MATINEES MUSICALES D’ARLES

L’Association du Méjan à Arles commencera la nouvelle année 2012 par une semaine exceptionnelle : la Semaine piano qui se déroulera à la chapelle du Méjan du lundi 16 janvier au dimanche 22 janvier.
Cette année encore, de grands artistes ont répondu à leur invitation.

Le lundi 16 janvier : Le comédien Didier Sandre et le pianiste français François Chaplin débuteront cette programmation exceptionnelle avec une lecture-concert “Les sons et les mots tournent dans l’air du soir”, en mettant à l’honneur Claude Debussy à l’occasion du 150è anniversaire de sa naissance.
Le vendredi 20 janvier : Jean-Philippe Collard, pianiste de renommée internationale, nous plongera au cœur du romantisme en interprétant des œuvres de Schumann, Chopin et Liszt.
Le samedi 21 janvier : Le Brésilien Jean Louis Steuerman proposera un programme regroupant Bach, Chopin et son compatriote Villa-Lobos.
Le dimanche 22 janvier : La jeune pianiste d’origine arménienne Varduhi Yeritsyan nous enchantera avec un programme composé de célèbres œuvres de Prokofiev, Scriabine et Stravinsky.
Jeunesse et expérience, diversité et œuvres reconnues, musique et mots empliront la chapelle du Méjan et réjouiront les mélomanes avertis comme les amateurs curieux.

Lundi 16 janvier 2012 à 20 h 30
“Les sons et les mots tournent dans l’air du soir”
Didier SANDRE, récitant
François CHAPLIN, piano
Claude DEBUSSY : Ce qu’a vu le vent d’ouest, Rêverie, Cloches à travers les feuilles, Hommage à Pickwick
Frédéric CHOPIN : Barcarolle opus 60
Claude DEBUSSY : Etude pour les arpèges composés, Doctor Gradus ad Parnassum, Jimbo’s Lullaby, Clair de lune
Gabriel FAURE : 1er nocturne
Claude DEBUSSY : Elégie
Textes : extraits de la Revue blanche, poèmes de Debussy, lettres de Debussy à sa femme, à son éditeur...
François Chaplin, pianiste
C'est l’une des personnalités les plus passionnantes du piano français. Son jeu clair, poétique et architecturé convient tout aussi bien à la musique allemande, celle de Brahms qu’il a enregistrée avec bonheur, qu’à la musique française, en particulier celle de Debussy dont il extrait toute la subtilité.
Il est invité en soliste dans les capitales du monde entier et par de nombreux orchestres, tout en participant aux festivals les plus importants. François Chaplin fut lauréat de la Fondation Menuhin et lauréat du Concours international de Senigallia. Il mène depuis cette date une active et brillante carrière internationale. En musique de chambre, François Chaplin joue régulièrement avec les quatuors Talich, Psophos, Debussy, Elysées, les violoncellistes François Salque, Emmanuelle Bertrand, les pianistes Cédric Tiberghien, Marie-
Josèphe Jude et le clarinettiste Patrick Messina. En janvier 2012, un nouveau disque à deux pianos avec Philippe Cassard paraîtra à l’occasion du 150e anniversaire de la naissance
de Claude Debussy (1862).

Didier Sandre, acteur aux multiples facettes, est présent à la fois au théâtre, au cinéma, à la télévision, et dans les concerts. Il a été nommé Chevalier des Arts et Lettres et Chevalier de l'Ordre National du Mérite. Il a participé aux grandes aventures du théâtre subventionné de ces vingt dernières années avec Catherine Dasté, Bernard Sobel, Jorge Lavelli, Jean-Pierre Miquel, Jean-Pierre Vincent, Maurice Béjart, Giorgio Strehler,
Patrice Chéreau, ou Antoine Vitez. En Avignon pendant le Festival 2001, et à Paris au Théâtre de Chaillot, il était Titus dans Bérénice de Racine mis en scène par Lambert Wilson aux côtés
de Kristin Scott Thomas. En 1996, il a reçu le Molière du meilleur acteur pour le rôle d’Arthur Goring dans Un Mari idéal d’Oscar Wilde. Au cinéma, on a pu le voir dans Petits arrangements avec les morts de Pascale Ferrand, Conte d’automne d’Eric Rohmer et Le Mystère Paul d’Abraham Segal, Les Amants du Flore ou Hell. Parmi de nombreux téléfilms, dont Passion interdite, Deux frères, ou L’enfant éternel. Passionné de musique, il participe à de nombreux concerts qui intègrent un récitant dans des oeuvres de répertoire, ou construits spécifiquement pour la scène.
Vendredi 20 janvier 2012 à 20 h 30
Jean-Philippe COLLARD, piano
Robert SCHUMANN : Arabesque, scènes de la forêt
Frédéric CHOPIN : Sonate funèbre
Franz LISZT : Sonate en si mineur
Schumann est le musicien romantique par excellence : c’est un poète s’exprimant par les sons. Alors que l’oeuvre de Chopin est musique pure au sens le plus intransigeant du terme, alors que celle de Liszt est suscitée soit par les problèmes de la virtuosité, soit par des prétextes extra-musicaux qu’on peut grosso modo qualifier d’extérieurs.”
Jean-Philippe COLLARD, pianiste
Le 27 janvier 1948, à n’en pas douter, la fée musique rôdait aux alentours du berceau de Jean-Philippe Collard, élevé dans une maisonnée nombreuse et mélomane, le petit champenois a tôt fait de tomber sous le charme du rituel magique de la musique de chambre en famille. Si bien qu’à l'âge de 10 ans, il quitte sa région natale pour gagner la capitale, sans prendre la mesure de ce qui l’attend : le Conservatoire national supérieur de Paris, la ronde des concours internationaux, huit années d'études sous la férule éclairée et exigeante de Pierre Sancan, avant d’être projeté sur le devant de la scène internationale...
Le pianiste français n’est néanmoins pas de ceux qui brandissent leurs titres et leurs protecteurs comme gages de leur talent : à peine fait-il allusion à la belle amitié qui l’a lié à Horowitz, en ces années cruciales où se forge la maturité artistique. Du Maître, il tient le secret du chant profond et soutenu, qui fait de lui un virtuose du lyrisme en demi-teinte, de la confidence vibrante et chaleureuse. Si ces vertus lui valent d’être un chantre sans égal des clairsobscurs de la musique française (de Fauré à Saint-Saens, Poulenc et Ravel), Jean-Philippe Collard n’en sert pas avec moins de fièvre et de panache les pages les plus ébouriffantes du répertoire pianistique.
Aujourd’hui fort d’une discographie de plus de cinquante titres, Jean-Philippe Collard sillonne les grandes scènes musicales du vieux continent et de l’Outre-Atlantique.
Samedi 21 janvier 2012 à 20 h 30
Jean Louis STEUERMAN, piano
Jean-Sébastien BACH : Partita n°5
Heitor VILLA-LOBOS : Bachianas Brasileiras n°4
Frédéric CHOPIN : Sonate n°3 en si mineur opus 58


Jean-Sébastien Bach : Partita n°5
“ Dans ses Partitas, Bach innove considérablement en s’écartant du cadre strict de la suite de danses qui était celui des
Suites Anglaises, et il atteint le sommet de son art dans la manière de traiter la suite pour clavier. ”
Heitor Villa-Lobos : Bachianas Brasileiras n°4
“ La musique de Villa-Lobos reflète à merveille l’infinie diversité du continent brésilien. La Bachiana Brasileira n°4,
composée après son retour au Brésil entre 1930 et 1940, fut conçue originellement pour le piano seul. ”
Frédéric Chopin : Sonate n°3 en si mineur opus 58
“ La Sonate en si mineur est une page resplendissante de vie et d’énergie en quatre mouvements. ”

Jean Louis Steuerman, pianiste
: Né à Rio de Janeiro au sein d’une famille de musiciens, il commence ses études à l’âge de quatre ans et fait ses débuts avec le Brazilian Symphony Orchestra alors qu’il n’a que quatorze ans. Il réalise son premier voyage en Europe après avoir obtenu une bourse d’études au Conservatoire de Naples en 1967, puis remporte le Concours JS Bach de Leipzig en 1972. Il est rapidement reconnu comme soliste et récitaliste dans toute l’Europe.
En tant que soliste, il se produit avec le London Symphony sous la direction de Claudio Abbado, et avec le Royal Philharmonic sous la direction de Lord Menuhin et Vladimir Ashkenazy. Jean Louis Steuerman est présent en Europe, en Amérique du Nord et au Japon à l’occasion de grandes tournées, et se produit régulièrement dans de grandes séries de récitals, des deux côtés de l’Atlantique. Comme chambriste, il collabore également avec les musiciens les plus talentueux.
Son répertoire s’étend de périodes et genres très larges, et Jean Louis Steuerman s’assure particulièrement d’inclure des oeuvres du 20e siècle dans ses récitals. Il a fait la première de nombreuses oeuvres nouvelles.
Dimanche 22 janvier 2012 à 11 heures
Petit déjeuner offert à partir de 10 heures
Nouveau talent
Varduhi YERITSYAN, piano
Serge PROKOFIEV : Visions fugitives opus 22
Alexandre SCRIABINE: Sonate n° 4, Sonate n° 9
Igor STRAVINSKY : Sonate
Serge PROKOFIEV : Sonate n° 2 en ré mineur opus 14
Serge Prokofiev : Visions fugitives opus 22
“Dès ses premières compositions pour piano, il attire l’attention par sa technique et son sens d’un traitement percussif du clavier, mais capable aussi d’une riche invention mélodique. Cycle de vingt pièces brèves écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives restent aussi populaires que certaines sonates de Prokofiev. ”
Alexandre Scriabine: Sonate n° 4, Sonate n° 9
“Cette sonate est la plus brève des dix, mais sa richesse condensée, son attrait poétique et sa beauté sonore en font l’une des plus populaires. ”
“Achevée en 1913, Scriabine appelait cette sonate Poème satanique et comparait son ambiance à celle d’un cauchemar où le rêveur est hanté par des visions démoniaques. On lui donne souvent le sous-titre de Messe noire. ”
Igor Stravinsky : Sonate
“ La Sonate a été conçue sur la lancée du Concerto pour piano et vents qui la précède de quelques mois et marque le retour de Stravinsky à la pratique du piano. ”
Serge Prokofiev : Sonate n° 2 en ré mineur opus 14
“ Cette deuxième sonate reste une des plus jouées de Prokofiev. ”
Varduhi Yeritsyan, pianiste
Née en Arménie en 1981 et vivant en France depuis l’âge de vingt ans, occupe une position singulière dans le paysage pianistique actuel. Par sa double culture héritée de grands maîtres comme Vladimir Krainev, Mstislav Rostropovitch, Claire Désert ou Denis Pascal, elle est à la fois une grande spécialiste du répertoire russe et une interprète régulière de Claude Debussy ou de Maurice Ravel.
Après s’être formée à l'Ecole Spécialisée de Musique Tchaïkovski puis au Conservatoire National Supérieur de Musique d'Erevan, elle intègre le CNSM de Paris où elle obtient les plus hautes récompenses en piano et en musique de chambre. Elle participe au cycle de perfectionnement dans ces deux disciplines, respectivement auprès de Brigitte Engerer qui a été son véritable mentor depuis son arrivée en France, et de Pierre-Laurent Aimard.
Révélation Classique de l’ADAMI 2007, la même année, elle remporte le concours « Avant-Scènes » du Conservatoire de Paris. Depuis 2009, elle est lauréate de la fondation Natixis Banque Populaire en duo avec la violoncelliste Aurélienne Brauner. Elle a été invitée à plusieurs reprises au Festival international de violoncelle de Beauvais, aux Flâneries Musicales de Reims, au festival de Sully sur Loire, à la Roque d’Anthéron, et va faire ses débuts en 2010 au festival des Serres
d’Auteuil, Piano aux Jacobins de Toulouse ainsi qu’à l’Opéra de Paris. Elle vient d’enregistrer son premier disque Allegro Barbaro confrontant musique populaire et savante de l’Est dans le cadre de la fondation Meyer et du Conservatoire de Paris.
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