Le Festival international Piano aux Jacobins

28EME FESTIVAL INTERNATIONAL PIANO AUX JACOBINS
du 6 au 28 septembre 2007

Un récital inaugural sous les doigts d'un talent en plein envol, Bertrand Chamayou ; une soirée de clôture en compagnie d'un monstre sacré du clavier, Aldo Ciccolini : le rapprochement de l'ouverture et de la conclusion du 28ème Festival Piano aux Jacobins révèle l'esprit de celui-ci.

Depuis sa création, le Festival Piano aux Jacobins réunit des légendes du piano tout en demeurant à l'affût de talents nouveaux, d'où une affiche extrêmement riche et diversifiée qui rassemble des pianistes de toutes générations.

Depuis sa création, le Festival Piano aux Jacobins réunit des légendes du piano tout en demeurant à l'affût de talents nouveaux, d'où une affiche extrêmement riche et diversifiée qui rassemble des pianistes de toutes générations. Outre la venue, toujours impatiemment attendue, d'Aldo Ciccolini, cette 28e édition retrouve des pianistes fidèles au Cloître des Jacobins. Ainsi Nelson Freire, Ivan Moravec, Yefim Bronfman sont au rendez-vous, tout comme un musicien qu'une longue complicité unit désormais au Festival : Pierre-Laurent Aimard. C'est à ce dernier qu'est dédiée la désormais rituelle « carte blanche » du festival. On entendra ainsi Pierre-Laurent Aimard en récital qui rendra hommage à György Kurtag, puis avec l'Orchestre National du Capitole de Toulouse sous la baguette de Tugan Sokhiev lors d'une soirée exceptionnelle à la Halle aux Grains.

De magnifiques pianistes restent méconnus en France, et c'est sur l'une de ses aînées, la Slovène Dubravka Tomsic, que le 28e Festival braque le projecteur. La curiosité de Piano aux Jacobins se lit tout d'abord par l'ouverture à la nouvelle génération. Avec Racha Arodaky, Nelson Goerner, Javier Perianes, Alexander Korsantia ou David Greilsammer, des tempéraments aussi singuliers que contrastés s'exprimeront au cours d'une grande fête du piano où chaque récital est vécu tel un moment unique.

La rencontre des arts plastiques et de la musique constitue un autre trait distinctif de Piano aux Jacobins. L'un des peintres français les plus reconnus de sa génération, Philippe Cognée, a cette année conçu l'affiche et la plaquette du Festival, tandis qu'au Musée des Abattoirs un tableau-concert par le jeune Kotaro Fukuma fait dialoguer des oeuvres de Takemitsu, Cage ou Debussy avec une toile de Kazuo Shiraga.
Enfin, le jazz a depuis longtemps trouvé sa place dans la programmation de Piano aux Jacobins et la Cité de l'Espace accueille cette année une soirée confiée à Jef Neve.
Dernière minute : la pianiste Martha Argerich se joindra à Nelson Freire le 17 septembre pour un récital exceptionnel
Les pianistes invités
Bertrand Chamayou compte parmi les personnalités les plus en vue de la nouvelle génération de pianistes français. En Février 2006, il est récompensé d’une Victoire de la Musique Classique dans la catégorie Révélation, Soliste Instrumental de l’Année. La même année, il enregistre son premier disque pour Sony Classical (Sony-BMG) qu’il consacre à l’Intégrale des Etudes Transcendantes de Liszt. Ce disque est très bien accueilli (Choc du Monde de la Musique, 9 de Repertoire).
Remarqué très tôt par Jean-François Heisser qui devient son professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Bertrand Chamayou travaille en parallèle avec Maria Curcio à Londres et reçoit les conseils de maîtres comme Leon Fleisher, Dimitri Bashkirov et surtout Murray Perahia. Lauréat à tout juste vingt ans du prestigieux Concours International Long-Thibaud, Bertrand Chamayou s’est depuis produit de nombreuses fois en récital dans diverses salles prestigieuses (Pleyel, Mogador, Gaveau, Théâtre du Capitole, Salle Molière de Lyon, Halle aux Grains de Toulouse, Corum de Montpellier, Gasteig de Munich, Conservatoire Tchaïkovski de Moscou etc…) ainsi que dans des festivals tels que la Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins, Piano en Valois, les Folles Journées de Nantes, Lisbonne et Tokyo, Radio-France-Montpellier, Menton, Piano à Riom, l’Orangerie de Sceaux, Deauville, le Printemps Musical de Saint-Cosme, Ravenne en Italie, les Nuits Romantiques du Bourget…
Ses concerts le mènent aussi dans de nombreux pays (Allemagne, Belgique, Hongrie, Russie, Espagne, Portugal, Japon, Canada, Mexique, Malaisie, etc…)
Outre ses récitals, Bertrand Chamayou s’est produit en concerto avec divers orchestres de grande renommée, tels que le Philharmonique de Radio France ou le Capitole de Toulouse sous la direction, respectivement, de Lawrence Foster et Michel Plasson, le Sinfonia Varsovia, l’Orchestre Lamoureux dirigé par Yutaka Sado, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, la Philharmonie de Brno, le Collegium Bruggense ou encore la Tapiola Sinfonietta en Finlande. Il pratique assidûment la musique de chambre avec des partenaires tels que les frères Capuçon, le Quatuor Ebène, le Quatuor Ysaye, François Salque, Xavier Phillips, ….
Pour en savoir plus sur Bertrand Chamayou...cliquez ici
Yefim Bronfman est considéré comme l’un des pianistes actuels les plus talentueux. Sa technique puissante et son exceptionnel talent lyrique ont gagné le
coeur de la critique et enthousiasmé les publics du monde entier, que ce soit pour ses récitals en solo, pour ses engagements avec les plus prestigieux orchestres ou pour son catalogue d’enregistrements.
Né à Tashkent en Ousbékistan en 1958 mais citoyen américain depuis 1989, Yefim Bronfman grandit en Russie avant d'émigrer en Israël avec sa famille en 1973, année où il auditionne pour Eugène Istomin et Zubin Mehta. En 1974, l'American-Israël Cultural Foundation lui octroie une bourse et Isaac Stern le remarque. Il travaille ensuite à la Juilliard School, à Marlboro et au Curtis Institute avec Rudolf Firkusny, Leon Fleisher et, surtout, Rudolf Serkin.
Yefim Bronfman fait ses débuts internationaux en 1975, à 17 ans, depuis cette date, les grandes phalanges l'invitent dès lors régulièrement: orchestres de New York, Los Angeles, Cleveland, Chicago, Philadelphie, Washington, Pittsburgh, Saint Louis, Boston, Berlin, Vienne, Londres, Montréal, Paris, NHK..., sous la baguette de D. Baremboïm, C. Dutoit, C. von Dohnanyi, C. Eschenbach, K. Masur, L. Maazel, E.P. Salonen, K. Sanderling, D. Zinman, H. Blomstedt, M. Jansons, Y. Temirkanov, V.Gergiev...
En 1991 il donna quelques concerts de musique de chambre avec Isaac Stern en Russie , première apparition publique dans ce pays depuis son émigration en Israël à l’âge de 15 ans . La même année il reçut le prestigieux Avery Fisher Prize, une des plus hautes récompenses décernées aux musiciens américains. Artiste Sony BMG, Mr Bronfman a remporté de nombreux prix pour ses enregistrements.
Également épris la musique de chambre, Yefim Bronfman joue régulièrement avec Yo-Yo Ma, Joshua Bell, Lynn Harrel, parmi tant d’autres, ainsi qu'avec les quatuors Guarnieri, Juilliard, Emerson, de Cleveland et Fine Arts .
En Europe, il joue pour la première fois en 1981, à Londres, au Royal Festival Hall avec le Philharmonia et fait ses débuts l'année suivante aux BBC Promenade
Concerts en récital. Il consacre d'ailleurs une partie importante de son activité au récital et se produit en tournée tant aux Etats-Unis, qu'en Europe (Munich,
Lisbonne, Genève, Paris...), au Japon, à Hongkong ou en Australie.
Durant la saison 2005/2006 il a effectué une tournée au Japon avec le Bayerischer Rundfunk dirigé par Mariss Jansons , des concerts de musique de chambre et un enregistrement pour EMI avec Emmanuel Pahud , une tournée en Allemagne avec l’Orchestre de la Tonhalle et David Zinman et des concerts en Asie avec Gil Shaham et Truls Mork
Durant l’hiver 2007, Yefim Bronfman donnera la première mondiale du concerto de piano d’Esa-Pekka Salonen, composé pour lui et commandé par le New York
Philharmonic. Il participera aussi aux concerts célébrant le soixante-dixième anniversaire de l’Israël Philharmonic dirigé par Zubin Mehta et Valery Gergiev. Avec
ses partenaires de trio, Gil Shaham et Truls Mork, il fera une tournée aux Etats-Unis qui s’achèvera au Carnegie Hall.
Racha Arodaky, d’origine syrienne, étudie au CNSM de Paris dans la classe de Dominique Merlet. Elle obtient son Premier Prix à 16 ans et part se confronter à la mythique école russe au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou avec Yevgueni Malinine. Exceptionnellement douée, elle a su se construire une expérience unique, au sein des écoles les plus prestigieuses de son instrument. Sa rencontre avec Murray Perahia, dont elle devient pendant plusieurs années une des rares élèves, parachève son cheminement vers les grandes traditions pianistiques.
‘’Sa passion et sa rigueur révèlent toutes les facettes d’une personnalité curieuse et espiègle, guidée par une sensibilité frémissante’’ - Jacques Drillon. Jamais impudiques, les interprétations de Racha Arodaky sont pourtant toujours des découvertes par la délicatesse des attaques et la vitalité des sonorités. Elles lèvent le mystère sur le potentiel expressif d’un répertoire, visent la plus haute intensité musicale, sans faux-semblants. Le seul vrai mystère reste la source d’énergie qui permet à cette pianiste de devenir l’interprète unique des compositeurs qu’elle sert avec beaucoup de talent.
Si Racha Arodaky est aujourd’hui une valeur confirmée de la jeune génération des pianistes français, elle le doit non seulement à sa maîtrise technique, mais également à l’authenticité de sa personnalité. La musique n’est pas que l’art des sons, elle est avant tout une affaire humaine.
Accomplie sur un plan technique et mature dans ses choix artistiques, Racha Arodaky oriente son répertoire vers le romantisme sans délaisser pour autant les autres tendances (Scarlatti). Elle mène une carrière de récitaliste dans des salles aussi différentes que la Salle Pleyel à Paris, le Barge Music à New York, ou encore l’Opéra du Caire. Son écoute unique et son sens du style en font également une partenaire appréciée par de prestigieux orchestres. Elle a joué les concertos de Beethoven, Grieg, Mozart, Tchaïkovski, Liszt avec l'Orchestre Colonne, l'orchestre Bohémia de Prague, l'Opéra de Massy, l’orchestre Philharmonique de Belgrade, l'orchestre du XXème siècle de Moscou.
Parallèlement à son activité de concertiste, elle reste très attachée à la diffusion de la musique au plus grand nombre et se mobilise autour d’enregistrements très remarqués (Mendelssohn, Scriabine et Scarlatti). Après les mondes poétiques de Mendelssohn (2001), puis de Scriabine (2003), elleinterprète 18 sonates de Domenico Scarlatti, sélectionnées parmi les 550 existantes.Racha Arodaky saisit l’instant musical, propose toute la diversité des sentiments humains avec la même intensité qui avait fait le succès de son Scriabine
Pour en savoir plus sur Racha Arodaky...cliquez ici
Pierre Laurent Aimard : reconnu comme l’une des figures incontournables de la musique de notre temps et comme l’un des interprètes majeurs des classiques du répertoire pianistique, Pierre-Laurent Aimard mène une carrière internationale hors des sentiers battus. Il se produit dans le monde entier chaque saison avec les plus grands orchestres, sous la direction de chefs tels Pierre Boulez, Christoph von Dohnanyi, Christoph Eschenbach, Nikolaus Harnoncourt, Seiji Ozawa, Sir Simon Rattle, David Robertson, Esa-Pekka Salonen ou Franz Welser-Möst. Au cours de la saison 2006-2007, il sera le maître d’oeuvre de la série de concerts « Perspectives » au Carnegie Hall de New York et d’une « Carte blanche » au Konzerthaus de Vienne et il sera pianiste en résidence à l’Orchestre Philharmonique de Berlin. Il inaugure une série de récitals au Palais Garnier et poursuit sa collaboration avec l’Orchestre Philharmonique de Cologne, le Palais des Beaux Arts de Bruxelles et le South Bank Center de Londres. Il a été artiste en résidence à la Salle de Concerts Grande Duchesse Joséphine-Charlotte à Luxembourg lors de la saison 2005-2006 et, cette saison, il débute une session de trois ans en tant que partenaire artistique du St Paul Chamber Orchestra. Tant à travers son enseignement au Conservatoire national supérieur de musique de Paris et à la Hochschule de Cologne que par le biais d’un programme international de concerts-lectures, il diffuse une lumière très personnelle sur la musique de tous les temps. Il a reçu en 2005 le Royal Philharmonic Society’Instrumentalist Award, et, au printemps 2006, il a créé CAP-KO, un concerto pour piano acoustique, clavier électronique et orchestre de Peter Eötvös dédié à Béla Bartók.
Né à Lyon en 1957, Pierre-Laurent Aimard fait ses études au Conservatoire de Paris avec Yvonne Loriod et à Londres auprès de Maria Curcio. En 1973, il remporte le premier prix du Concours Messiaen. Sur la proposition de Pierre Boulez, il devient à l’âge de dix-neuf ans le premier pianiste soliste de l'Ensemble InterContemporain.
Pendant plus de quinze ans, il développe une étroite collaboration avec Györgi Ligeti, dont il enregistre l’intégrale de l’oeuvre pour piano.
Pierre-Laurent Aimard compte à son actif une importante discographie. Il enregistre depuis plusieurs années pour Teldec / Warner Classics. Il a reçu à deux reprises le ECHO Classic Award, en 2003 pour l’intégrale des concertos pour piano de Beethoven avec le Chamber Orchestra of Europe et Nikolaus Harnoncourt et en 2004 pour Images et Etudes de Debussy. Son enregistrement de la Concord Sonata et des mélodies de Charles Ives avec Susan Graham a été couronné en 2005 par un Grammy Award.
Parmi ses récents enregistrements, citons un récital Ravel / Carter, les Concertos pour piano de Mozart avec le Chamber Orchestra of Europe, qu’il dirige à partir du clavier, qualifié comme « l’un des enregistrements mozartiens les plus raffinés de tous les temps » par le journal Die Zeit (Wolfram Goertz, 13 octobre 2005). Un enregistrement consacré à Schumann (Carnaval et Etudes symphoniques) est paru cet automne.
Nelson Freire : Né au Brésil en 1944, Nelson Freire commence le piano à 3 ans et donne son premier récital à 5 ans avec la Sonate en la majeur K.331 de Mozart. Ses professeurs sont Nise Obino et Lucia Branco qui ont travaillé avec un élève de Liszt. Agé de 12 ans, il est lauréat du Concours International de Rio de Janeiro (jury : Marguerite Long, Guiomar Novaes, Lili Kraus) avec le Concerto N°5 de Beethoven. Il continue ses études à Vienne avec Bruno Seidlhofer, professeur de Friedrich Gulda. En 1964, Nelson Freire reçoit à Lisbonne le Premier Grand Prix du Concours International "Vianna da Motta" et à Londres les Médailles d'Or "Dinu Lipatti" et "Harriet Cohen".
Sa carrière internationale commence en 1959 : Europe, Etats-Unis, Amérique Centrale et du Sud, Japon et Israël. Nelson Freire s'est produit avec Pierre Boulez, Eugen Jochum, Riccardo Chailly, Lorin Maazel, Fabio Luisi, Charles Dutoit, Kurt Mazur, André Previn, David Zinman, Vaclav Neumann, Valery Gergiev, Rudolf Kempe (tournées aux Etats-Unis et en Allemagne avec le Royal Philharmonic Orchestra), Gennady Rozhdestvensky, Hugh Wolff, Seiji Ozawa.
Nelson Freire est l'invité de prestigieuses formations, Philharmonique de Berlin, Philharmonique de Munich, Bayerische Rundfunk, Orchestre du Concertgebouw
d'Amsterdam, Rotterdam Philharmonic, Orchestre de la Tonhalle de Zurich, Symphonique de Vienne, Symphonique de St-Petersbourg, Philharmonie Tchèque,
Orchestre de la Suisse Romande, de la Radio Suisse Italienne, London Symphony, Royal Philharmonic, English Chamber Orchestra, Israel Philharmonic, NHK Tokyo, Orchestre de Paris, Orchestre National de France, Philharmonique de Radio France, ainsi que les Orchestres de Baltimore, Boston, Chicago, Cleveland, Los Angeles, Montréal, New York, Philadelphia.
RécemmentNelson Freire s’est produit en récital à Amsterdam, Bruxelles, Genève, Paris, Rome, Munich, Lisbonne, Luxembourg, Tokyo, Zurich. Tournées « historiques » avec Martha Argerich en 2003 au Japon, en 2004 au Brésil et en Argentine, et en 2005 aux Etats-Unis (New York Carnegie, San Francisco, Philadelphie, Québec).
En 2005/2006 grand succès au Japon avec la NHK de Tokyo et aux BBC Proms de Londres, ainsi qu’avec l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig et Riccardo Chailly à Leipzig et en tournée à travers l’Europe, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de la Radio Danoise, l’Orchestre National de France et Kurt Masur. En 2006/07 il est avec l’Orchestre de Sao Paolo et John Neshling au Brésil et en Europe (Allemagne, Autriche, France, Espagne, Portugal), l’Orchestre de la Suisse Italienne et Alain Lombard, le BBC Symphony et Manfred Honneck, l’Orchestre National de France et Kurt Masur au Concertgebouw d’Amsterdam et en récital à Paris, Ferrara, Londres, Rotterdam, Vienne, ainsi qu’à Amsterdam et Milan (avec M. Argerich). Parmi ses futurs projets : le Festival de Salzbourg avec Ingo Metzmacher, une tournée européenne avec le London Philharmonic et Kurt Masur, une tournée aux Etats-Unis avec l’Orchestre Philharmonique de St. Petersbourg et Yuri Temirkanov, l’Orchestre de Paris avec Jiri Belohlavek, l’Orchestre National de France avec Kurt Masur (Cycle Beethoven), l’Orchestre de Lyon avec Jun Märkl, le Symphonique de Barcelone et Leopold Hager.
Nelson Freire a enregistré pour Sony/CBS, Teldec, Philips, DGG, Berlin Classics. Ses 24 Préludes de Chopin ont reçu le "Prix Edison". Désormais artiste exclusif DECCA, ses trois premiers CD consacrés à Chopin et Schumann sont unanimement acclamés par la critique (Diapason d’Or de l’année, Grand Prix de l’Académie Charles Cros, Choc du Monde de la Musique de l’année, 10 de Répertoire, Recommandé par Classica), ainsi que les Concertos de Brahms avec le Gewandhaus Orchester de Leipzig sous la direction de Riccardo Chailly, qui viennent de recevoir Le Diapason d’or de l’année 2006. Prochainement : les Sonates de Beethoven.
Un portrait « Nelson Freire » est disponible chez Video Film (Brésil).
Nelson Freire est nommé « Soliste de l’année 2002 » par les Victoires de la Musique et en janvier 2005 « Victoire d’Honneur pour l’ensemble de sa carrière ». Aux Grammy Awards, son disque Chopin est nommé en 2006 et les concertos de Brahms avec Riccardo Chailly en 2007.
Nelson Goerner : Né en 1969 à San Pedro, Argentine, Nelson Goerner s’est révélé très tôt enfant surdoué, ayant appris tout seul à lire et à écrire avant l’age de 3 ans. Il commence l'étude du piano à cinq ans avec Jorge Garruba puis au Conservatoire National de Musique de Buenos Aires avec Juan Carlos Arabian et ensuite avec Carmen Scalcione. En 1980 Nelson Goerner donne son premier concert dans sa ville natale et en 1986 il obtient le Premier Prix du Concours Franz Liszt de Buenos Aires.
Grâce à son talent exceptionnel, Martha Argerich lui fait décerner une bourse d'études qui lui permet d'aller au Conservatoire de Genève dans la classe virtuosité pour travailler avec Maria Tipo.
Septembre 1990 représente un tournant dans sa carrière avec le Premier Prix à l'unanimité du Concours de Genève dans le Concerto n°3 de Rachmaninov avec l'Orchestre de la Suisse Romande, qui le réinvite la saison suivante avec le Concerto n°1 de Chopin. Ce prix entraîne de nombreux concerts en Europe et une tournée auJapon où il obtient un immense succès.
Depuis, Nelson Goerner a été invité par la plupart des grands festivals français : La Roque d'Anthéron, Piano aux Jacobins, La Grange de Meslay (où il remplace Sviatoslav Richter au pied levé), Menton, Montpellier, Divonne, Nohant, ainsi qu’au Schleswig-Holstein Festival. Il donne des récitals à Berlin, Munich, Francfort, Leipzig, Stuttgart, Londres, Milan, Florence, Paris, Genève, Lucerne, San Francisco, ainsi qu'en Espagne et en Autriche. Il joue également en musique de chambre avec le Quatuor Takacs en Grande-Bretagne, Espagne, Italie et France, avec le Quatuor Carmina en Suisse, avec le Quatuor Ysaye en Hollande ainsi qu’avec Steven Isserlis et Vadim Repim à Londres.
D'autre part, Nelson Goerner s'est produit avec le Philharmonia Orchestra sous la direction de Claus-Peter Flor, le London Philharmonic et l'Orchestre Residentie de La Haye dirigés par Franz Welser Moest, le Royal Scottish National Orchestra avec Neeme Jarvi, le Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin et Andrew Davis, le Bayerische Rundfunk Orchester, le Los Angeles Philharmonic et David Zinman, le Nederland Philharmonic et Vassily Sinaisky, ainsi qu’avec les Orchestres de Montréal, Moscou, Radio Norvégienne, Varsovie, Tonhalle de Zurich, les Orchestres de Bordeaux et Montpellier avec Yutaka Sado, l’Orchestre National de France et Hans Graf. Il a joué au Musikverein de Vienne, au Festspielhaus de Salzbourg ainsi qu’avec le Royal Liverpool Philharmonic et l’Orchestre de la Radio de Leipzig. Ses engagements futurs incluent des concerts avec les orchestres de la Tonhalle de Zurich, de la Suisse Romande, de Liège, de la NHK à Tokyo et des récitals à Londres, Paris, Lyon, Manchester, Dallas…
Nelson Goerner a enregistré un récital Chopin (EMI), chez Cascavelle un récital Rachmaninov et les 12 Etudes d’exécution transcendante de Liszt, les Préludes de Rachmaninov et le Concerto N°3 avec le BBC Philharmonic dirigé par Vassily Sinaisky, chez Chandos des oeuvres de Busoni pour piano et orchestre. A paraître prochainement : les concertos de Liszt, un récital Brahms et Schubert pour Cascavelle, et une nouvelle oeuvre de John Lord pour EMI.
Javier Perianes : Considéré comme l’une des plus importantes révélations musicales en Espagne de ces dix dernières années, le pianiste Javier Perianes (né à Nerva, Huelva en 1978) débute ses études musicales avec Julia Hierro, Lucio Muñoz et Maria Ramblado. Il les poursuit à Séville, avec Ana Guijarro, dont la personnalité aura une influence déterminante sur sa carrière ; il étudia également avec Daniel Barenboim, Richard Goode et Alicia de Larrocha.
Reconnu par le monde pianistique pour ses capacités musicales, il est invité au prestigieux Cycle Scherzo des jeunes pianistes du XXIe siècle et obtient le Troisième Prix et la Médaille de bronze du XIVe Concours International Vianna da Motta de Lisbonne, le Premier Prix et la médaille d’argent du XLIIe Concours International de Piano Jaén. Il remporte également le Premier Prix au VIIIe Concours International de Piano de la Fondation Jacinto e Inocencio Guerero.
Il a participé aux plus prestigieux festivals internationaux de musique (Santander, Grenade, Saint Sébastien…), a été accueilli dans les majeures salles de concert du pays (Madrid, Séville, Barcelone, Grenade…) et a accompagné de grands orchestres philharmoniques, avec des chefs d’orchestre comme Jesús López Cobos, Paul McCreesh, Libor Pesek, Carlos Kalmer, et Vassily Petrenko. Les prochains engagements incluent l'Orchestre Symphonique de Londres sous la direction de Daniel Harding, l'orchestre Philharmonique de St-Petersbourg sous la direction de Yuri Temirkanov.
Sa jeune discographie contient notamment un disque de la Collection des « Juventudes Musicales Españoles » comprenant du Schubert, Beethoven, Granados et de Falla mais aussi le premier livre des Préludes de Debussy (Almaviva) et les oeuvres complètes pour piano du compositeur espagnol Olallo Morales.
Ses engagements lui ont permis de participer au “Cycle des grands pianistes du Théâtre Maestranza de Séville”, au Festival International de Musique de Grenade, de se produire avec l’Orchestre de Zagreb et de jouer au Konzerthaus de Berlin. En janvier 2005, à l’invitation de Daniel Barenboïm, il a participé à l’enregistrement d’un CD des masterclasses données par le maestro. Il a enregistré récemment la Musica callada de Mompou chez Harmonia Mundi et un récital live en 2005 à l’Alhambra de Grenade sous le label RTVE Musica.
Ivan Moravec : Depuis longtemps reconnu comme un des plus grands pianistes de ce siècle, Ivan Moravec a enthousiasmé les critiques par ses concerts et ses enregistrements. Son sens de la musique est totalement original et possède un style individuel qui lui est propre.
Ivan Moravec est né à Prague en 1930 et, jusqu'à l'âge de 15 ans, son principal intérêt était l'opéra. Il a plus tard étudié le piano dans sa ville natale au Conservatoire et à l'Académie de Prague, se produisant au cours de ses études en Pologne et en Hongrie. En 1957, Arturo Benedetti Michelangeli, après avoir écouté Ivan Moravec jouer à Prague, l'invite à poursuivre ses études en Italie où il participe à ses Master Classes à Arezzo de 1957 à 1958.
Ivan Moravec a fait ses débuts aux Etats-Unis en janvier 1964 avec l'Orchestre de Cleveland, dirigé par George Szell au Severance Hall ; le mois suivant, il joue pour la première fois au Carnegie Hall à New York. Depuis, il se produit régulièrement avec le New York Philharmonic, le Chicago Symphony, le Boston Symphony, les Orchestres de Philadelphie, de Cleveland et du Minesota, les orchestres symphoniques de Détroit, Pittsburgh, Saint-Louis, Atlanta, Dallas, Seattle, Cincinnati et Baltimore, les Orchestres de Saint-Paul et Los Angeles, Toronto et Calgary et l'Orpheus Chamber.
Ivan Moravec a joué en récital à Chicago, Toronto, Atlanta, Kansas City, Princeton, Carnegie Hall et Londres où il a reçu un accueil triomphal au Queen Elisabeth Hall.
En Europe, Ivan Moravec est régulièrement invité à jouer en récital et avec orchestre dans les plus grandes capitales musicales telles que Londres, Vienne, Amsterdam, Paris, Berlin, Leipzig, Munich, Oslo, Rome et Milan. Il a récemment achevé sa troisième tournée en Australie et voyage régulièrement au Japon pour jouer en récital et avec le NHK Symphony Orchestra. Il s'est également produit dans les plus grands festivals internationaux à Salzbourg, Edimbourg, la Ruhr, Schleswig-Hostein et au Festival du Printemps de Prague.
Le 28 octobre 2000, Vaclav Havel, Président de la République Tchèque, a remis à Ivan Moravec une Médaille du Mérite récompensant l'ensemble de sa carrière. Le même mois, Ivan Moravec a été également récompensé en recevant le Prix Charles IV, la plus prestigieuse récompense tchèque.
Ivan Moravec a réalisé plusieurs enregistrements sous différents labels - Nonesuch, Supraphon, Connoisseur Society, Dorian, Pro Arte, Quintessence, Vox et Moss Music - et certains d'entre eux ont été sélectionnés comme « Enregistrement de l'année » dans High Fidelity, Stereo Review, le New York Times, Time Magazine et Newsweek. Moravec a reçu un disque de platine pour avoir vendu plus de 250 000 disques sous le label Supraphon. Ivan Moravec fait partie des pianistes appartenant à la très célèbre série « Les Grands pianistes du 20ème siècle » créée par Philips.
Dubravka Tomsic : La brillante Dubravka Tomsic a donné son premier concert à l’âge de cinq ans et depuis, plus de 400 récitals à travers l’Europe, l’Australie, l’Amérique, l’Afrique et l’Asie. Dubravka Tomsic commence ses études à l’Académie de Musique de Ljubljana et à l’âge de 12 ans, déménage à New York sur la recommandation de Claudio Arrau pour étudier avec Katherine Bacon à la Juilliard School. Après son Bachelor de Science et son Diplôme de Piano, obtenu avec les félicitations du Jury, elle fait ses débuts au New York Philharmonic, Town Hall et Chicago Philharmonic. Elle donne aussi un récital au Carnegie Hall, à propos duquel Arthur Rubinstein écrivit : “une parfaite et merveilleuse pianiste ». Ce sera le départ d’une collaboration de deux ans.
Bien qu’elle soit considérée comme une pianiste de stature légendaire, ce fut seulement après ses 30 ans, en 1989, qu'elle fit son grand retour face au public américain lors d’une interprétation triomphante à l’occasion du festival de musique de Newport. Depuis lors, elle joue sur des scènes prestigieuses à Cleveland, Atlanta, Seattle, Los Angeles, Boston, Chicago, San Francisco, Baltimore, et Kansas City. En avril 1999, elle donne une représentation fortement acclamée à l’Alice Tully Hall de New York sous les auspices du festival de musique de Newport.
Dubravka Tomsic donne de nombreux récitals et concerts avec orchestres. Elle a joué avec : l’Orchestre Symphonique de Vienne, de Berlin, le Royal Philharmonic Orchestra, le Gewandhaus de Leipzig, l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg et l’Orchestre de Moscou.
Elle participe aussi à de nombreux festivals à travers le monde, comme par exemple au Mostly Mozart Festival, au festival d’été de Dubrovnik, Vienne et Naples.
Dubravka Tomsic a participé à l’enregistrement de plus de 80 CD depuis 1987. En 2003 elle gagne le prestigieux Grand Prix du Disque de Franz Liszt.
Elle est aujourd’hui membre du jury de nombreux concours internationaux tel le concours Van Cliburn en 1997, le Leeds en septembre 2000, le Beethoven de Vienne en Juin 2001, le Clara Haskil en 2003 et 2005, et le concours AXA à Dublin en Mai 2006.
Depuis 2005, Dubravka Tomsic donne des master-classes aux Etats-Unis et à Salzbourg, et exerce aujourd’hui à l’université de Ljubljana à l’Académie de Musique
Jef Neve : Le pianiste et compositeur belge Jef Neve (1977) obtient en 2000 les diplômes de piano jazz et classique avec grande distinction au « Lemmens Instituut » de Louvain. L’année suivante, il reçoit le diplôme de musique de chambre, avec la plus grande distinction. Par ailleurs, il suit des « masterclasses » chez Brad Mehldau, Martial Solal, Lew Tabackin, Toots Thielemans, Billy Hart, Bill Carothers et Kenny Werner.
Depuis, il s’est produit dans des contextes très divers : jazz, classique, pop (le célèbre ‘boys band’ Get Ready), productions de théâtre ou encore comme soliste, avec l’Orchestre Philharmonique de Flandres sous la direction de Michael Tilkin. Il a également travaillé, durant l’année 2002, comme pianiste et compositeur pour le Contemporary Dance Company ‘Dathe’ à Londres.
En peu de temps Jef Neve s’est confirmé comme l’un des meilleurs pianistes jazz de sa génération. Le premier album du Trio, ‘Blue Saga’ (Contour, 2003) a immédiatement enregistré un immense succès en Belgique comme à l’étranger. ( « Jef Neve a tout d’un grand ! … une sensibilité dans le lyrisme ou dans des tempos d’enfer ne laissant planer aucun doute sur sa véritable identité et son avenir » - Zicline.com).Le deuxième cd « It’s Gone », sorti fin 2004 chez Contour, a reçu des éloges unanimes dans la presse nationale et internationale ( « It’s Gone is without question one of the best I’ve heard in 2005 » - AllAboutJazz, sept. 05 ), et a été n°1 des meilleures ventes jazz en Belgique.
L’album a également reçu le prestigieux prix de Radio Klara au titre de « Meilleur cd de Jazz International de 2005 ». Jef Neve fut nominé pour plusieurs prix : les ‘ZAMU Awards 2004’ ainsi qu’en 2005 dans la catégorie « meilleur artiste », les « Cultuurprijzen Vlaanderen 2005 », ainsi que les « Octaves de la Musique 2005».
Le Trio se produit régulièrement dans des festivals comme Athens International Jazz Festival, le festival Jazz à Liège, l’Audi Jazz Festival, le Mexico Eurojazz festival, le BlueNote Festival de Gand, le Festival van Vlaanderen, Jazz en Nord, le Festival International de Wiltz, etc... et dans des clubs prestigieux comme le Sunset à Paris ou le Bimhuis à Amsterdam.
Le mélange parfait de virtuosité et intériorité, allié à de sublimes compositions, l’homogénéité du trio, ensemble depuis déjà cinq ans, et cette joie jubilatoire très communicative lors de leurs concerts, forment sans aucun doute les clés de leur succès. Jef Neve vient de signer chez Universal et le troisième album du trio, «Nobody is Illegal», est sorti en novembre 2006 sur Universal Music Belgium. Les réactions de la presse, radio & tv sont dythirambiques, et en quelques semaines l'album est monté rapidement dans les pop charts.
A l'étranger les réactions sont unanimement enthousiastes : Universal France ainsi que la Hollande et le Portugal sortent l'album en janvier, suivi par l'Espagne, l'Italie, l'Autriche et d'autres pays au printemps. A cette occasion, des concerts de présentation de ce nouvel album sont déjà prévus à l'Ancienne Belgique à Bruxelles, Rotterdam, Shertogenbosch, Paris, Bordeaux, Lisbonne, Rome, ...
A part les nombreux concerts avec son Trio, Solo ou avec orchestre, Jef Neve a composé la musique pour le nouveau film du cinéaste belge Félix Van Groeningen, « Dagen zonder Lief », qui est sortie en salle en Mars 2007.
Jef Neve a également préparé durant plus d’un an les « Variations de Goldberg » de J.S. Bach, qu’il a interprété lors d’une série de concerts au printemps 2006. Une nouvelle tournée de ce répertoire est programmée en 2007.
Kotaro Fukuma : Né en 1982 à Tokyo, Kotaro Fukuma a commencé l’étude du piano à l’âge de 5 ans avec mesdames Sato et Igeta. Il est entré à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 2001 dans les classes de Bruno Rigutto en piano et de Marie-Francoise Bucquet en musique de chambre et obtenu le diplôme en 2005.
Depuis l’automne 2005, il étudie à l’Universität der Kunst de Berlin avec le professeur Klaus Hellwig. Il participe également à l’Académie Internationale du Lac de Côme en Italie.
En août 2003, Kotaro a remporté le 1er Grand Prix et le Prix Chopin au Concours International de Cleveland. Grâce à cette victoire, il a fait ses débuts à New York au Lincoln Center (Alice Tully Hall), obtenu les engagements d’une trentaine de concerts aux Etats-Unis, et enregistré son premier disque avec des oeuvres de Schumann (Variations Abegg Op.1, Novelletten Op.21, Drei Fantasiestucke Op.111) chez Naxos label.
Kotaro a joué avec de prestigieux orchestres comme l’orchestre de Cleveland, le Finnish Radio Symphony, le New Japan Philharmonic Orchestra, l’orchestre du Lincoln, l’orchestre de Canton, l’orchestre de Charleston, etc. Il a été invité par plusieurs festivals en France ( La chaise Dieu, Laon, St. Denis, Angers, Garches, Animato, Viller-sur-Authie, Hem, Piano en Arvoir, Roquefort les-Pins, Annecy, etc.), au Japon (100 Pianists, Tokyo-Paris, Aomori, Kokubunji), aux
Etats-Unis (Sandpoint, Sunriver, Garett Lakes, Green Lake), en Italie (Concerti in Monte Argentario), Suisse (Septembre Musical à Montreux, Les Sommets Musicaux de Gstaad) et en Pologne (Duszniki). Il se produit aussi en Angleterre, Allemagne, Autriche, Corée de Sud, Taiwan et en Afrique du Sud (2006).
Il va sortir son deuxième CD avec l’intégrale des pièces pour piano solo de Toru Takemitsu en 2007.
Alexander Korsantya sait enthousiasmer un large public grâce à la puissance et la sincérité unique de son jeu. Né à Tbilissi en Georgie, Alexander Korsantya commence ses études de musique à l’âge de 5 ans avec sa mère, professeur de piano au Conservatoire. Reconnu comme un enfant prodige, à l’âge de 16 ans, il remporte le premier prix du « Trans-caucasian Music Competition » en Arménie.
En 1988, il décroche le premier prix du concours international de piano de Sydney en Australie, où on lui décerne également deux prix « Spécial concerto ». Ces performances exceptionnelles le conduisent à se produire en Europe et en Extrême-Orient.
En 1992, Alexander Korsantya part aux Etats-Unis avec sa famille pour rejoindre le célèbre studio d’Alexander Toradze à l’Université d’Indiana à South Bend. En 1993, il fait une grande tournée au Japon où il donne des récitals et est soliste de l’Orchestre de Saint-Pétersbourg et de l’Orchestre du Kirov dirigé par Valery Gergiev.
Par la suite, Alexander Korsantya décroche le premier prix au « Palm Beach International Piano Competition » en 1994 et en 1995, il remporte le premier prix, la médaille d’or et le prix du public du «Arthur Rubinstein International Piano Master Competition» à Tel- Aviv, ce qui lui permet d’approfondir sa recherche et lui ouvre un panel plusimportant d’opportunités de concerts à travers le monde. En mars 1999, Alexander Korsantya dirige de nouvelles séries musicales au Performing Arts Center à Tel-Aviv intitulées « Korsantia and Friends » qui suscitent un grand intérêt.
Aujourd’hui Alexander Korsantya peut être écouté dans les plus grandes salles au monde : l’Avery Fisher Hall et Carnegie Hall à New-York, le chauspielhaus à Berlin, le Concertgebouw à Amsterdam, le Metropolitan Hall à Tokyo et le Mariinsky Theatre à Saint-Petersbourg… Parmi les chefs d’orchestre avec lesquels il a travaillé : Valery Gergiev, Christoff Eshenbach, Paavo Jarvi, Zdenec Macal et Gianandrea Noseda, pour n’en citer que quelques-uns.
On peut citer parmi ses derniers engagements des concerts au Festival des Nuits Blanches à Saint-Pétersbourg avec l’Orchestre du Kirov ; à Jérusalem et Tel-Aviv, au Festival de Stresa en Italie sous la baguette de Yuri Bashmet, avec le Bogota Symphony Orchestra, au Tanglewood Festival …
Parmi les temps forts des saisons 2004–2006, nous pouvons évoquer le 3ème concerto de Prokofiev, le 3 ème concerto en si bémol majeur de Mozart donné avec l’Orchestre Philharmonique d’Israël, dirigé par Rafaël Frubeck de Burgos. Pendant ces deux saisons, il a aussi joué avec l’Orchestre de Boston, de Turin, avec le Jerusalem Symphony, avec l’Orchestre Philharmonique d’Oslo mais aussi avec le UK Youth Orchestra.
Cette saison, Korsantia retourne en Israël pour une série de concerts avec l’Orchestre Philharmonique d’Israël. Il est accompagné de Rafaël Frubeck de Burgos pour interpréter le second concerto de Brahms ainsi que le 5ème concerto de Beethoven.
Il est aussi invité par l’Orchestre Symphonique du Québec, l’Orchestre d’Etat de Georgie, l’Orchestre Symphonique de Moscou. Il donnera aussi des récitals à New- York, Boston, Tel-Aviv ou Glasgow.
David Greilsammer : Vainqueur ovationné de la Juilliard Concerto Competition 2004, David Greilsammer se produit régulièrement sur les scènes les plus prestigieuses et sous la direction des chefs d'orchestre prédominants de notre temps. Son premier disque chez Vanguard Classics, dans lequel il interprète les concertos de jeunesse de Mozart comme pianiste et chef d'orchestre, a créé la sensation dès sa sortie et a été unanimement acclamé par la presse. Durant la saison 2005-2006, David Greilsammer a fait ses débuts au Japon au Minatomirai Hall et s’est produit à l’Opéra de Trieste en Italie, au théâtre Mogador à Paris, au Festival de Bologne, à l'Ateneo Veneto de Venise, au Julita Festival en Suède, en tournée avec l'Orchestre National d'Ile de France sous la baguette de Yoël Levi et comme pianiste et chef d’orchestre avec l’Orchestre Philharmonique de Taipei.
Outre ses récents récitals à New York, Mexico City et au Festival de Radio France et Montpellier, il s'est récemment produit en soliste au Lincoln Center de New York sous la direction de James Conlon, a inauguré la saison de l’Orchestre Symphonique de Jérusalem sous la direction du regretté Sergiu Comissiona, et s’est produit avec l’Orchestre Symphonique de Haifa et l'Orchestre Symphonique de Minsk.
Cette saison, les engagements de David Greilsammer incluent deux récitals à Paris, un retour a l’Opéra de Trieste en Italie pour une série de concerts, ainsi que des concerts avec l’Orchestre de Chambre d’Israël, l’Orchestre Symphonique de La Havane à Cuba, et le Nordwestdeutsche Philharmonie en Allemagne. Les concerts et enregistrements de David Greilsammer ont été retransmis à de nombreuses reprises sur diverses radios et chaînes de télévision comme France Musique, Radio Classique, France-Culture, RTL, Europe 1, la radio nationale israélienne, WQXR New York, Opus 94-Mexico, TV5 Monde, France 3, ou encore Mezzo. De plus, le film documentaire réalisé par TF1-LCI sur David Greilsammer à New York a été récemment retransmis dans le cadre de la série « Musiques ».
Acclamé par la presse et le public comme un artiste d'une profonde originalité, audacieux, et à l'imagination foisonnante, David Greilsammer est passionné par l’innovation et la création. Son intérêt prononcé pour des répertoires sortant de l'ordinaire l'a conduit à donner des récitals composés de programmes surprenants au cours des dernières années. En 2004, David Greilsammer a donné la création américaine du Concerto pour piano et orchestre n°2 d’Erwin Schulhoff, compositeur juif tchèque mort dans un camp de concentration en 1942. La saison dernière, il a donné la création israélienne de ce même concerto et a reçu à cette occasion des critiques dithyrambiques. Toujours dans sa recherche de répertoires inconnus, David Greilsammer enregistrera en 2007 pour la radio allemande WDR le Concerto n°2 pour piano et orchestre d'Alexandre Tansman.
Né à Jérusalem en 1977, David Greilsammer commence ses études de piano à l'âge de six ans au Conservatoire Rubin de Jérusalem. Il poursuit ensuite ses études musicales à Florence puis à Paris, et revient en Israël pour y travailler avec le pianiste et chef d'orchestre Yahli Wagman. Après avoir terminé son service militaire en Israël, David Greilsammer est admis à la Juilliard School de New-York en tant qu'étudiant boursier dans la classe de piano de Yoheved Kaplinsky. A la suite de ses études de perfectionnement en piano et de direction d'orchestre à la Juilliard School, il a suivit l'enseignement du célèbre pianiste américain Richard Goode
Aldo Ciccolini : A quatre-vingts ans, Aldo Ciccolini est l’un des rares grands maîtres du piano à courir inlassablement les routes de la carrière mondiale, fidèle en cela à l’allure d’une vie placée sous le signe du mouvement.
Originaire de Parme et de Sardaigne, c’est à Naples qu’il voit le jour et qu’il parfait ses études musicales (piano et direction d’orchestre). Il hérite, par professeur interposé, des enseignements de Ferrucio Busoni et Franz Liszt. Sa carrière d’enfant prodige n’entrave pas longtemps une exigence qui le mène à Paris pour gagner le Concours Marguerite Long - Jacques Thibaud en 1949.
Le succès foudroyant que la France réserve à Aldo Ciccolini libère sa passion pour la musique française, dont il devient le plus ardent défenseur à travers le monde (citons la première intégrale d’Erik Satie, qui fonde une vogue internationale, Ravel bien sûr et son intégrale Debussy). Au pupitre, Fürtwaengler, Ansermet, Cluytens, Mitropoulos, Munch, Maazel, Kleiber, Prêtre, Martinon, Monteux, Plasson, et tant d’autres qui ont voulu se l’arracher, sans oublier Elizabeth Schwarzkopf à qui le lie une admiration très exclusive.Après plus de cent enregistrements pour EMI-Pathé Marconi et d’autres firmes
discographiques, Aldo Ciccolini a contribué à faire connaître des oeuvres mal connues (Déodat de Séverac, Massenet, Chabrier) ou injustement délaissées
(Sonates de Schubert, de Scarlatti, Années de pèlerinage de Liszt, et des compositeurs d’Espagne). Il a également enregistré l’ensemble des sonates de
Mozart.
L’année 1990 a fêté la publication de sa nouvelle version des Harmonies Poétiques et Religieuses de Liszt, compositeur de prédilection, comme lui virtuose éblouissant et prophète des profondeurs. En 1992 paraissent tour à tour l’Intégrale Debussy, puis celle des sonates de Beethoven. Ses enregistrements dédiés respectivement à Janacek et Schumann en 2002, et à Chopin (Nocturnes) en 2003, sont couronnés par le Diapason d’Or.
Officier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Commandeur des Arts et Lettres, titulaires de nombreuses distinctions (Prix Edison,
Prix de l’Académie Charles Cros, de la National Academy des Etats-Unis ainsi que du Disque Français), Aldo Ciccolini a choisi en signe de reconnaissance d’adopter la nationalité française en 1971. Il accepte, l’année suivante, la charge de professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, découvrant ainsi une vocation de pédagogue à laquelle il n’a jamais renoncé puisqu’il donne encore de nombreuses Master Classes en Italie.
Ennemi de toute concession aux goûts du jour, insensible aux jeux de la médiatisation, Aldo Ciccolini envisage l’art musical comme un sacerdoce nécessaire
au plaisir des auditeurs. L’originalité souvent visionnaire de son répertoire, l’alchimie de ses plus intimes recherches l’ont retenu longtemps de dévoiler son
interprétation des plus grands compositeurs.Depuis plusieurs années, il se livre enfin au public et se révèle maintenant comme l’un des plus puissants messagers du génie de la Musique.
Pour en savoir plus sur Aldo Ciccolini...cliquez ici
Calendrier des concerts
Cloître des Jacobins
Jeudi 6 septembre 20h30
Bertrand Chamayou
Mendelssohn - Mendelssohn/Liszt - Lachenmann - Rihm
Mendelssohn/Rachmaninov - Schumann

Mardi 11 septembre 20h30
Yefim Bronfman
Beethoven - Schumann - Ravel - Balakirev

Jeudi 13 septembre 20h30
CARTE BLANCHE A PIERRE-LAURENT AIMARD
Kurtag - Bach

Mardi 18 septembre 20h30
Nelson Goerner
Scarlatti - Beethoven - Brahms
Mercredi 19 septembre 20h30
Javier Perianes
Concert en collaboration avec l’Institut Cervantès
Schumann - Schubert - Blasco de Nebra - Mompou - Granados - Falla
Jeudi 20 septembre 20h30
Ivan Moravec
Mozart - Franck - Debussy - Chopin
Samedi 22 septembre 20h30
Dubravka Tomsic
Mozart - Scarlatti - Beethoven - Chopin
Mercredi 26 septembre 20h30
Alexander Korsantya
Beethoven - Prokofiev - Haydn - Chopin
Jeudi 27 septembre 20h30
David Greilsammer
Webern - Haydn - Berg - Mozart - Schoenberg - Schubert
Vendredi 28 septembre 20h30
Aldo Ciccolini
Schumann
« Hors les Murs »
Mercredi 12 septembre
Saint Pierre des Cuisines, 20h30
Racha Arodaky
Scarlatti - Haendel - Bach
Vendredi 14 septembre
Halle aux Grains, 20h30
CARTE BLANCHE A PIERRE-LAURENT AIMARD
Orchestre National du Capitole de Toulouse
Tugan Sokhiev, direction - Pierre-Laurent Aimard
Ravel - Tchaïkovski
Lundi 17 septembre
Halle aux Grains, 20h30
Nelson Freire
Bach/Busoni - Beethoven - Franck - Debussy - Albéniz
Lundi 24 septembre
Cité de l’Espace, 20h30 / Page 15
Jef Neve
Carte blanche, jazz
Mardi 25 septembre
Musée des Abattoirs, 20h30
Kotaro Fukuma
Takemitsu - Debussy - Cage - Messiaen

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