Intégrale des sonates de Beethoven en 5 jours 10 concerts 7 pianistes

Intégrale des sonates
pour piano de Beethoven

Jean-Efflam Bavouzet
Claire Désert
Abdel Rahman El Bacha
Ho Jeong Lee
Andrei Korobeinikov
Jean- Frédéric Neuburger
Emmanuel Strosser

Du 1er au 5 décembre 2008
Théâtre de Nîmes

Production CREA/Nantes
Direction artistique René Martin

 

Composées entre 1799 et 1824, les 32 sonates pour piano de Beethoven sont un monument.
Succession ininterrompue d'oeuvres majeures, chacune reflète un aspect différent de son génie et illustre son cheminement artistique. Si les premiers opus paraissent plus classiques, dans les cinq dernières le compositeur délaisse toute considération formelle pour ne s'attacher qu'à l'invention et à la découverte de territoires inouïs.
5 jours, 10 concerts et une distribution de rêve pour un voyage musical exceptionnel !
Un événement unique proposé par René Martin, créateur des Folles Journées de Nantes et conseiller artistique du Théâtre de Nîmes...


Programme

Lundi 1er décembre 2008

19h - Jean-Efflam Bavouzet
Sonate n°10 en sol majeur opus 14 n°2 15'
Sonate n°11 en si bémol majeur opus 22 26'
Sonate n°25 en sol majeur opus 79 7'

21h - Jean-Efflam Bavouzet
Sonate n°12 en la bémol majeur opus 26 19'
Sonate n°13 en mi bémol majeur opus 27 n°1, Quasi una fantasia 14'
Sonate n°18 en mi bémol majeur opus 31 n°3 24'

Mardi 2 décembre 2008

19h - Andrei Korobeinikov
Sonate n°4 en mi bémol majeur opus 7 29'
Sonate n°20 en sol majeur opus 49/2 8'
Sonate n°24 en fa dièse majeur opus 78 8'

21h - Jean-Frédéric Neuburger
Sonate n°19 en sol mineur opus 49/1 8'
Sonate n°29 en si bémol majeur opus 106, Hammerklavier 40'

Mercredi 3 décembre 2008

19h - Emmanuel Strosser
Sonate n°9 en mi majeur, opus 14 n°1 12'
Sonate n°15 en ré majeur, opus 28, Pastorale 20'
Sonate n°16 en sol majeur, opus 31 n°1 22'

21h - Andrei Korobeinikov
Sonate n°23 en fa mineur opus 57, Appassionata 25'
Sonate n°28 en la majeur opus 101 17'
Sonate n°30 en mi majeur opus 109 17'

Jeudi 4 décembre 2008


19h - Ho Jeong Lee
Sonate n° 7 en ré majeur opus 10/3 22'
Sonate n° 8 en ut mineur opus 13 Pathétique 17'
Entracte
Abdel Rahman El Bacha
Sonate n°14 opus 27 n°2, Clair de lune 14'
Sonate n°21 en ut majeur opus 53, Walstein 25'
Sonate n° 22 en fa mineur opus 54 11'

21h30 - Claire Désert
Sonate n°6 en fa majeur opus 10/2 12'
Sonate n°17 en ré mineur opus 31/2, La Tempête 25'
Sonate n°26 en mi bémol majeur opus 81a, Les Adieux 15' 

Vendredi 5 décembre 2008

19h - Ho Jeong Lee
Sonate n° 1 en fa mineur opus 2/1 19'
Sonate n° 2 en la majeur opus 2/2 24'
Entracte
Ho Jeong Lee
Sonate n° 3 en ut majeur opus 2/3 25'
Sonate n° 5 en ut mineur opus 10/1 17'

21h30 - Abdel Rahman El Bacha
Sonate n°27 en mi mineur opus 90 14'
Sonate n°31 en la bémol majeur, opus 110 18'
Sonate n°32 en ut mineur, opus 111 24'

Jean-Efflam Bavouzet

Depuis ses débuts au Conservatoire de Paris auprès de P. Sancan, A. Edelman et D. Bashkirov, Jean-Efflam Bavouzet a su conquérir les mélomanes des scènes internationales, depuis la Philharmonie de Berlin avec l'Orchestre National de Hongrie sous la direction de Z. Kocsis, jusqu'à Washington au Kennedy Center, en passant par Paris et Saint-Pétersbourg. Eclectique et distinctif, son répertoire explore le monde musical de
Haydn à Ohana. Sa discographie comporte l'intégrale des Concertos de Beethoven, Bartók et Prokofiev. Il a également enregistré l'intégrale de l'oeuvre pour piano seul de Ravel et celle de Debussy ; l'une et l'autre ont été largement récompensées par la presse. Sa transcription des Jeux de Debussy pour deux pianos a été créée en duo avec Zoltán Kocsis. Curieux et audacieux, il aborde également les créations contemporaines de B. Mantovani, J. Widmann ou encore P. Boulez avec lequel il entretient un rapport privilégié. Lauréat des Auditions Young Concert Artists à New York, du Concours Van Cliburn et titulaire du Premier Prix du Concours Beethoven de Cologne, Jean-Efflam Bavouzet donne régulièrement des récitals comme récemment au
Wigmore Hall de Londres ou prochainement à l'International Series au Queen Elisabeth Hall et est l'invité régulier de très nombreux festivals. Il interprétera l'intégrale des sonates de Beethoven dans la grande salle de la Cité interdite à Pékin. En janvier dernier, il s'est produit avec le Deutsches Sinfonie Orchester sous la direction d'I. Metzmacher. Aujourd'hui, il enseigne son art à la Hochschule für Musik de Detmold en Allemagne.
Claire Désert
Entrée dès l'âge de 14 ans au CNSM de Paris, Claire Désert obtient un double Premier Prix de piano et de musique de chambre dans les classes de J. Hubeau et V. Yankoff. Une bourse du gouvernement français lui permet alors d'étudier durant une année auprès d'E. Malinin au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou ; de retour à Paris, elle parachève sa formation en musique de chambre, en suivant au CNSMD le cycle de perfectionnement de R. Pidoux. Invitée de grands festivals, Claire Désert se produit également avecorchestre ; elle a notamment collaboré avec l'Orchestre de Paris, l'Orchestre National d'Île-de-France, l'Orchestre Philharmonique de Radio-France et l'Orchestre Symphonique de Budapest. Passionnée de musique de chambre, elle entretient une complicité particulière avec des artistes tels que E. Strosser, R. Pasquier, A. Gastinel, G. Caussé ou P. Graffin, ainsi qu'avec le Quatuor Parisii et le Quintette Moraguès. Sa discographie déjà bien étoffée comporte un CD Schumann - son premier disque, couronné d'un “10” de Répertoire -, un disque des Concertos de Scriabine et de Dvorák avec l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg (récompensé d'une Victoire de la Musique en 1997) et deux enregistrements réalisés avec A. Gastinel, l'un dédié à Schumann, l'autre à Schubert. Deux derniers disques, l'un des Davidsbündlertänze de Schumann, son compositeur de prédilection, l'autre des Danses slaves de Dvorák, réalisé avec E. Strosser, sont parus chez Mirare.

Abdel Rahman El Bacha
Né à Beyrouth dans une famille de musiciens, Abdel Rahman El Bacha commence ses études de piano en 1967 avec Z. Sarkissian. A 10 ans, il donne son premier concert avec orchestre et en 1973, C. Arrau lui prédit une grande carrière. Lorsque la France, l'Angleterre et l'Union Soviétique lui offrent une bourse d'études en 1974, il choisit la France par affinités culturelles et entre au CNSMD de Paris dans la classe de P. Sancan. Il en sort avec quatre premiers prix (piano, musique de chambre, harmonie et contrepoint) et remporte en 1978 le Concours Reine Elisabeth de Belgique à l'unanimité.
Dès cette époque, la presse musicale le compare aux plus grands et il est invité à se produire dans l'Europe entière, au Japon, au Moyen-Orient et aux États-Unis. Il joue sous la baguette de grands chefs, aux côtés d'orchestres prestigieux tels l'Orchestre Philharmonique de Berlin, l'English Chamber Orchestra, l'Orchestre National de France et le NHK Tokyo. Son vaste répertoire, riche d'une soixantaine de concertos, est principalement axé sur des oeuvres de Bach, Mozart, Beethoven, Schubert, Chopin, Schumann, Rachmaninov, Ravel et Prokofiev.
Des mains de Mme Serge Prokofiev il reçoit en 1983 le Grand Prix de l'Académie Charles Cros pourl'enregistrement des premières oeuvres de Prokofiev, paru chez Forlane. Pour le même label, il grave des oeuvres de Bach, Ravel, Schumann, Schubert et Rachmaninov. L'intégrale des 32 Sonates de Beethoven, saluée par la presse comme un “événement majeur”, lui vaut un immense succès, tant au disque qu'en concert. De Chopin, il a également gravé l'intégrale de l'oeuvre pour piano seul, en 12 CDs puis l'a interprétéen concert à Nantes ainsi qu'à Bruxelles, Avignon et Sintra (Portugal), par ordre chronologique. Il a réitéré cette expérience dans le cadre du Festival de La Roque d'Anthéron en juillet 2003.
Ses derniers albums consacrent la musique russe (Triton) et les concertos de Saint-Saëns (Calliope). Abdel Rahman El Bacha, qui possède depuis 1981 la double nationalité franco-libanaise, est également compositeur. En 1998, le Ministre de la Culture de la République Française lui a décerné le titre de Chevalier des Arts et des Lettres et en 2002, le président de la République Libanaise lui a remis la Médaille de l'Ordre du mérite, plus
haute décoration de son pays natal.
Ho Jeong Lee
Cette jeune pianiste coréenne, révélée par Jean-Efflam Bavouzet, s'annonce aujourd'hui comme l'une des artistes des plus prometteuses de sa génération. Après une formation musicale en Corée puis en Allemagne, Ho Jeong Lee a rapidement séduit les jurys lors de grandes compétitions musicales comme celle d'Anton Rubinstein où elle finit demi-finaliste en 2005. A 14 ans déjà, elle joue le concerto n°3 de Rachmaninov avec l'Orchestre Symphonique de Busan, sa ville natale. Elle s'est depuis produite en récital solo : à Detmold, Schlossholte mais c'est surtout dans Beethoven qu'elle impressionne en donnant entre octobre 2007 et juillet 2008 l'Intégrale des sonates pour piano au cours de huit récitals. Par une lecture sensible des partitions, elle réussit à faire surgir l'émotion et propose un magnifique moment de musique de chambre.
Andrei Korobeinikov
Né à Moscou en 1986, Andrei Korobeinikov s'est à ce jour produit dans plus de vingt pays et a remporté vingt-et-un prix de concours nationaux et internationaux, parmi lesquels le Premier Prix du Concours international Scriabine en 2004, et le Deuxième Prix au Concours Rachmaninov de Los Angeles en 2005. Sorti à seulement 19 ans du Conservatoire de Moscou avec, fait extrêmement rare, la note maximale aux examens, il poursuit actuellement des études au Royal College of Music de Londres grâce à une bourse de G. et J. Simmonds Scholarship. Il a fait en 2006 des débuts très remarqués en France : applaudi au Festival International de Piano de La Roque d'Anthéron, il s'est produit avec un égal succès aux Folles Journées de Nantes, Tokyo et
Rio de Janeiro. Interprète en janvier 2007, pour ses débuts à Londres, du Deuxième Concerto de Rachmaninov, sous la baguette de Vladimir Ashkenazy, il est aujourd'hui l'invité de salles prestigieuses telles le Wigmore Hall de Londres, le Concertgebouw d'Amsterdam, le Festival Radio-France de Montpellier ou
l'Auditorium du Louvre à Paris.
Parallèlement à sa carrière de pianiste, il a entrepris très jeune des études de droit : titulaire à 17 ans d'un diplôme d'avocat de l'Université européenne de Droit de Moscou, il a publié en plusieurs langues un certain nombre d'ouvrages juridiques se rapportant notamment au droit de la propriété intellectuelle. Sa carrière discographique ne fait que commencer : un premier CD dédié à l'oeuvre de Scriabine est paru récemment chez Mirare, tandis qu'un deuxième album, consacré à Beethoven, est en préparation pour le même label.

Jean-Frédéric Neuburger
Né en 1986, Jean-Frédéric Neuburger manifeste dès son plus jeune âge des dispositions musicales exceptionnelles. Initié très tôt au piano et à l'écriture par Claude Maillols, Emile Naoumoff et Jean-François Zygel, il intègre bientôt le CNSMD de Paris, où il obtient les plus hautes récompenses en piano,
accompagnement et musique de chambre. Lauréat de l'Académie Maurice Ravel en 2001, il a remporté depuis de nombreuses récompenses internationales, dont quatre prix au Concours Long-Thibaud 2004, et un Premier Prix aux “Young Concert Artists International Auditions” de New York en 2006, qui lui permet de faire d'éclatants débuts aux Etats-Unis à la fin de cette même année.
Plus encore qu'à ce brillant palmarès, c'est à sa personnalité et à son extraordinaire maturité musicale que Jean-Frédéric Neuburger se doit d'être un pianiste aujourd'hui très recherché. Invité de manifestations prestigieuses telles que les festivals d'Auvers-sur-Oise, Radio-France-Montpellier, La Roque d'Anthéron, l'Orangerie de Sceaux, Chopin à Bagatelle, Verbier, La Folle Journée de Nantes, Rio et Tokyo, on a pu l'entendre également à la Salle Pleyel, à l'Auditorium du Louvre, à la Chopin-Gesellschaft de Darmstadt, et au Suntory Hall de Tokyo, qui l'a accueilli en novembre dernier pour un premier grand récital. Il s'est produit en soliste avec les meilleurs orchestres du monde, parmi lesquels le Philharmonique de Radio-France, le London Philharmonic, le Philharmonique de Shanghai, le New York Philharmonic, l'Orchestre National d'Ile-de-France ou l'Orchestre National de Lyon, qu'il a récemment accompagné en tournée au Japon. Possédant à seulement 21 ans un répertoire considérable, Jean-Frédéric Neuburger privilégie par-dessus tout la découverte d'oeuvres nouvelles, qu'il s'agisse d'oeuvres pour piano seul ou de musique de chambre ; toujours soucieux de se perfectionner, il poursuit actuellement sa formation auprès de Reiko Hozu et Vladimir Krainev.
Ses enregistrements discographiques, encore peu nombreux, ont d'ores et déjà fait sensation : son intégrale des Etudes de Chopin, parue chez Disc'Auvers en 2003 et suivie trois ans plus tard d'un deuxième album Chopin, a été comparée aux plus célèbres versions. Derniers parus, un double album consacré à l'Art de délier les doigts de Czerny (label Mirare) et un enregistrement des trois Sonates de Brahms (Disc'Auvers).

Emmanuel Strosser
Emmanuel Strosser débute ses études musicales à Strasbourg, sa ville natale. Il se perfectionne ensuite au CNSMD de Paris dans les classes de Jean-Claude Pennetier pour le piano et de Christian Ivaldi pour la musique de chambre. Couronné de deux premiers prix à l'unanimité dans ces deux disciplines, il suit en cycle de perfectionnement les enseignements de Leon Fleisher, Dmitri Bashkirov et Maria João Pires. Lauréat du Concours International de musique de chambre de Florence, finaliste en 1991 du Concours Clara Haskil, il se produit aujourd'hui en soliste sur la plupart des grandes scènes du monde - en Europe mais aussi au Mexique, en Amérique du Sud, en Corée, au Japon, et aux Etats-Unis où il a effectué dernièrement une grande tournée.
Partenaire apprécié de nombreux orchestres (Philharmonique de Radio-France, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre de Picardie, Orchestre de Chambre de Toulouse, Orchestre de Lille, Orchestre de Montpellier…), Emmanuel Strosser n'en est pas moins un interprète très recherché de musique de chambre : la connivence entretenue avec ses partenaires, sa compréhension des textes l'amènent à jouer fréquemment avec Claire Désert, Christian Ivaldi, Jean-François Heisser, Régis Pasquier, Raphaël Oleg, le Quatuor Prazák ou le Quatuor Artis.
Invité de festivals prestigieux comme l'Orangerie de Sceaux, La Roque d'Anthéron ou le Festival de Prades, il a donné dans de nombreux pays, à l'initiative de René Martin et avec cinq autres pianistes, l'intégrale des Sonates de Beethoven et celle de la musique pour piano de Schumann.
Ses nombreux enregistrements ont tous été salués par la critique, notamment son disque Mozart, paru chez Harmonia Mundi, et son enregistrement des trois sonates de l'opus 10 de Beethoven (“Choc” du Monde de laMusique). Emmanuel Strosser a aussi gravé les deux quintettes de Fauré, avec le Quatuor Rosamonde, puis la Ballade et la Fantaisie du même compositeur, avec l'Orchestre de Picardie, ainsi que des mélodies de Debussy, avec Véronique Dietschy et, plus récemment, les sonates pour violon et piano de Fauré et de Debussy, en compagnie de Régis Pasquier. A son enregistrement des Danses slaves pour piano à quatre mains de Dvorák, paru en mai 2007 sous le label Mirare, a succédé en janvier dernier un magnifique disque Schubert : la Sonate pour piano n°23 en si bémol majeur D. 960, chez Mirare également.

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